Archives d’Auteur: Frank J. Plamondon

Arrivages SAQ 27 novembre 2014

Arrivages du 27 novembre 2014: SAQ Signature Montréal

Bonjour à tous !

Voici les nouveautés pour cette semaine à la SAQ.  En vente le jeudi à 10h.  Certaines restrictions et/ou limitations sont possibles.  À vérifier auprès de votre succursale.

Nouveautés whiskies cette semaine :

  • AnCnoc 16 ans, SAQ #12117775, 143$ (8 bouteilles)
  • AnCnoc 35 ans, SAQ #12117791, 537$ (1 bouteille)
  • Glenfarclas 21 ans, SAQ #11485074, 131$ (12 bouteilles)
  • Kilchoman 100% Islay 4th Edition, SAQ #12436223, 130$  (42 bouteilles) ma fiche du Inaugural 100% Islay !
  • The Glenlivet XXV, SAQ #11251041, 341$ (1 bouteille)
  • The Macallan 57 ans Lalique, SAQ #11443798, 28 620$ (1 bouteille) à qui la chance !!
  • High West Rendez-Vous, SAQ #11207795, 97$ (12 bouteilles)

Pour plus d’information: www.saq.com

Bonne journée !

 

PS: Les rénos achèvent ! Donc, les fiches vont reprendre sous peu, patience ! :)

Arrivages SAQ 20 novembre 2014

Arrivages du 20 novembre 2014: SAQ Signature Montréal

Bonjour à tous !

Voici les nouveautés pour cette semaine à la SAQ.  En vente le jeudi à 10h.  Certaines restrictions et/ou limitations sont possibles.  À vérifier auprès de votre succursale.

Nouveautés whiskies cette semaine :

  • Glencadam 14 ans Oloroso Sherry Wood Finish, SAQ #12356346, 120$ (18 bouteilles)
  • Glencadam 21 ans The Exceptional, SAQ # 12356371, 189$ (18 bouteilles)
  • Old Ballantruan Glenlivet 10 ans Peated, SAQ #12356354, 111$ (18 bouteilles)
  • Guillon Esprit du Malt (Montagne de Reims) Fût de Champagne, SAQ #12348039, 125$ (27 bouteilles)
  • Guillon Esprit du Malt (Montagne de Reims) Fût de Sauternes, SAQ #12348004, 125$ (27 bouteilles)

Pour plus d’information: www.saq.com

Bonne journée !

Arrivages SAQ 13 novembre 2014

Arrivages du 13 novembre 2014: SAQ Signature Montréal

Bonjour à tous !

Voici les nouveautés pour cette semaine à la SAQ.  En vente le jeudi à 10h.  Certaines restrictions et/ou limitations sont possibles.  À vérifier auprès de votre succursale.

Nouveautés whiskies cette semaine :

  • Aberfeldy 21 ans, SAQ # 12024325, 141$ (10 bouteilles)
  • Kilchoman 2007 Vintage, SAQ #12394570, 117$ ( 36 bouteilles)
  • Macallan « M », SAQ #12176960, 5000$ (2 bouteilles) à qui la chance ?
  • Springbank 15 ans, SAQ #11590296, 147$ (36 bouteilles)
  • Springbank 18 ans, SAQ #11590309, 200$, (36 bouteilles)
  • The Isle of Jura Diurachs’ Own 16 ans, SAQ # 11866563, 90$ (36 bouteilles)

Pour plus d’information: www.saq.com

Bonne journée !

Glenfarclas 105 – # 138

138 F Glenfarclas 105Nom : Glenfarclas 105

Type : Scotch single malt

Région : Speyside, Écosse

Taux d’alcool : 60%

Site web : www.glenfarclas.co.uk/105-Cask-Strength

Prix : 86,25$

Disponibilité : SAQ #11532862

La distillerie Glenfarclas fut fondée en 1836 par un certain Robert Hay et c’est en 1865 que John Grant achète la distillerie. Elle appartient d’ailleurs toujours à la famille Grant et c’est maintenant la 6e génération qui prend la relève. John LS Grant en est le « Chairman » et George S. Grant agit à titre d’Ambassadeur pour la distillerie.

Les scotchs de Glenfarclas sont vieillis soit en fûts de Bourbon et majoritairement en fûts de Sherry Oloroso ou Fino, ce qui permet à leur scotch d’avoir un profil très axé sur le Sherry. L’éventail de la gamme est très varié, allant de l’abordable 10 ans en passant par une gamme variée d’âge (12, 15, 17…) pour atteindre le vénérable 40 ans. Depuis 2007, ils ont également la gamme « The Family Cask », comprenant 43 embouteillages dits « single cask » millésimés entre 1954 et 1994.

Le « 105 » est un scotch qui aurait vieilli pendant 10 ans et embouteillé à 60% d’alcool. Son nom proviendrait d’un souvenir de Noël 1968 que Grand-père Grant aurait fait en embouteillant à la puissance du fût de 105 « British proof », le nom est alors resté.

Ma dégustation :

Couleur : ambre avec reflets cuivrés, texture sirupeuse

Nez : fruits frais et confits, cassonade brûlée, alcool

Goût : Fruits frais, secs et confits, alcool, épices

Finale : Longue, sucrée, chaleureuse

La couleur de ce scotch est d’un cuivre relativement foncé avec un léger penchant sur l’ambre bien éclatant. Lorsque regardé à la lumière du jour, les reflets offerts sont sans rappeler ceux d’une belle « cenne noire » flambant neuve. Côté texture, c’est visqueux et collant, le liquide reste littéralement collé aux parois du verre. Après un long moment, de larges et rares coulisses se forment.

Au nez, c’est une délicate salade de fruits frais, la poire la pomme verte qui sont au premier plan. Par la suite, les fruits secs et confits (raisins, figues, pruneaux) baignent dans un sirop fait de cassonade au beurre qui a un peu trop chauffé. Attention à la force brutale de l’alcool, elle peut frapper fort !

L’entrée en bouche est, avec surprise, assez douce et sucrée. Pomme verte, poire et sucre blanc sont d’entrée de jeu. Puis les fruits secs et confits accompagnés des petits raisins secs « Sunmaid » reprennent leur place et augmentent la sensation de sucré. Puis, comme un coup de poing inattendu, le 60% d’alcool nous frappe en pleine gueule ! Cette force brutale est accompagnée d’un piquant de cannelle, de girofle et de notes boisées excessivement bien marquées. Une fois le coup encaissé, les fruits confits baignant maintenant dans le sherry viennent adoucir l’ecchymose…

La finale est relativement longue et sucrée. Les fruits confits dominent et sont également accompagnés de quelques notes rappelant le cuir et le tabac frais. Après quelques gorgées, on peut ressentir un petit feu intérieur réconfortant et bien agréable. J’adore les « Cask Strength » !

On peut dire que ce Glenfarclas est « sur la coche », du moins la mienne! Comme je le disais plus haut, j’adore les whiskies du type « Cask Strength ». La pleine puissance du fût et plein de saveurs et on peut souvent y ajouter une petite quantité d’eau sans briser sa structure et l’aider à s’ouvrir sur de nouveaux horizons !

Est-ce que je vous l’ai dit ? J’adore les « Cask Strength » !

Arrivages SAQ 6 novembre 2014

Arrivages du 6 novembre 2014: SAQ Signature Montréal

Bonjour à tous !

Voici les nouveautés pour cette semaine à la SAQ.  En vente le jeudi à 10h.  Certaines restrictions et/ou limitations sont possibles.  À vérifier auprès de votre succursale.

Nouveautés whiskies cette semaine :

  • Glen Breton 14 ans whisky single malt, SAQ #12183166, 99$ (6 bouteilles)
  • Glen Breton Rare Fiddler’s Choice Scotch Single Malt, SAQ #12444119, 54$ (30 bouteilles)

Un « scotch single malt » en provenance du Canada ? C’est une première ! ;)
Et aussi quelques rhums :

  • The Wild Geese Premium Rum, SAQ #12377260, 54$ (24 bouteilles)
  • Dictador 20 ans, SAQ #12396372, 97$ (24 bouteilles)
  • El Dorado Single Barrel EHP, SAQ #11952550, 90$ (18 bouteilles)
  • Plantation Old Reserve Guyana, SAQ #10867919, 70$ (24 bouteilles)
  • Plantation Old Reserve Panama 2002, SAQ #11463377, 51$ (24 bouteilles)
  • Pusser’s Rum Aged 15 years, SAQ #12394959, 84$ (18 bouteilles)

 

Pour plus d’information: www.saq.com

Bonne journée !

Une nouvelle section – Pulsion Audio !

La musique, comme les whiskies, occupe une place importante dans ma vie. Quoi de mieux pour faire une dégustation qu’une pièce de Miles Davis, John Lee Hooker, Daniel Bélanger ou de Pink Floyd jouant en arrière-plan !

J’ai donc décidé de collaborer avec Pulsion Audio (www.pulsionaudio.com) pour vous faire découvrir cet autre univers!

Pulsion Audio est un magazine web sur l’audio et la musique sous toutes ses formes. Vous y trouverez des critiques musicales sur CD, vinyles et en spectacle, des bancs d’essais d’appareils audio ainsi que biens d’autres trucs hyper intéressants entourant le monde de la musique.

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pulsion audio

RÉÉDITION: Hendrix et son « Cry of Love » à redécouvrir

Par : Denis Filion – Chroniqueur

Aussi imparfait soit cet album posthume, le premier d’une longue lignée, aussi incomplet soit son témoignage, il demeure que « Cry of Love » est une fascinante reconstruction des derniers moments de Hendrix dans son studio nouvellement construit, alors qu’il mixait avec Eddy Kramer la matière immensément dense de son album-double en gestation.

Et, lorsqu’on étudie la chronologie de cette année tourmentée, 1970, on réalise qu’après de longs tâtonnements et de multiples changements de personnels, Hendrix était passé en vitesse grand « V » et avait trouvé un son, son nouveau son: le son que cette réédition de « Cry of Love » vient illustrer de la plus brillante manière, à l’aide du remastering, plein de punch et fourmillant de détails, de Bernie Grundman.

Transient

Un son post-blues?

Pour l’amateur du Hendrix de Electric Ladyland et de Axis: Bold As Love (dont je suis), The Cry of Love demande une adaptation. Car le coeur de l’album semble évacuer de la recette sonore des éléments essentiels du son Hendrix pré-1970: le blues et le psychédélisme. C’est d’autant plus surprenant que, lors de ses questionnements post-Experience, Hendrix a manifesté une envie très forte d’embrasser et embraser une mouvance funk/soul/rock très bluesy. Quand aux performances « live » de l’époque. elles le consacrent comme sublime bluesman et improvisateur de choc. Dans mon Panthéon personnel de musiciens, Hendrix est au rock ce que Coltrane est au jazz: une sorte de canal musical prodigieux, capable de distiller dans ses essences les plus fortes une énergie dévastatrice, mais aussi une humanité et une spiritualité intenses.

Mais « The Cry of Love » est d’une toute autre eau: le coeur de l’album est constitué de six titres concentrés, très rock, touffus et complexes, où les pistes basiques guitares-basse-batterie-percus-voix sont ciselés par une multitude d’overdubs à la guitare. Ceux qui ont parlé d’une architecture sonore n’ont pas tort. Le son est dense et les morceaux, aussi courts soient-ils (quand on compare aux excès passés), sont très développés et se déclinent parfois en plusieurs sections!

Mais quelle puissance dans ces pièces de moins de 5 minutes. Les idées fourmillent et la virtuosité instrumentale est toute au service de la construction musicale. FreedomEzy Rider, et particulièrement In From The Storm sont des joyaux durs. Night Bird Flying est un condensé du son rock bourgeonnant des seventies en devenir. On peut regretter la liberté des envolées instrumentales des disques passés, le blues passionné du grain de voix. Mais le guitariste avait trouvé un filon, qu’il ne put malheureusement amener à son épanouissement.

Eddy Kramer (l’ingénieur de son) et Mitch Mitchell (le batteur) ont par ailleurs fait un excellent boulot, en complétant et en séquençant, dans des circonstances difficiles, un album cohérent, bien équilibré, tout à fait complet. Même s’ils devaient garder en réserve des joyaux  pour les sorties futures, comme la magnifique Hey Babe (The Land Of The New Rising Sun), le brulot Poli Gap ou l’épique Room Full of Mirrors, qui apparaissent toutes sur Rainbow Bridge. Par souci d’équilibre sans doute, ils ont ajouté deux ballades (restées inachevées) et deux blues (dont un rejet de l’époque Electric Ladyland), et ce faisant, ils ont fait de Cry of Love un authentique album, qui dépasse le simple hommage posthume. Ainsi, chaque moitié d’album comportent trois brûlots rock, une ballade et un blues pour clore.

Avant de quitter pour l’Angleterre pour un dernier voyage, Hendrix avait eu le temps, avec Kramer, de mixer la plupart des titres de Cry of Love. Mais les titres qui furent complétés par Kramer et Mitchell méritent d’être soulignés.

Écoutez la magnifique Drifting, à mettre presque au niveau de Little Wing. La ballade était restée inachevée. Avec un goût exquis, Kramer a complété une idée de Jimi en y ajoutant une magnifique partie de vibraphone; puis Mitchell a refait sa partie de batterie, qui est au final d’une beauté frappante. Les multiples guitares qui chantent autour de la voix de Jimi font de ce titre un des plus beaux du répertoire du guitariste. On imagine l’ambiance en studio, le 20 novembre 1970, lorsque ses amis musiciens ont mis la touche finale à ce titre!

Angel, dont des démos solo acoustiques apparaissent sur d’autres albums, demeure à ce jour le titre le plus connu de l’album, entre autres parce que Rod Stewart en a fait un succès. C’était de nouveau un titre inachevé que Mitchell et Kramer ont complété. On se surprend un peu de la densité de la batterie qui jure un peu! Mais c’était de nouveau un magnifique exemple de Jimi le songwriter et chanteur sensible et archi-doué, que ses talents à la six-cordes occultent parfois.

Plusieurs ont contesté la présence du jam bluesé « My Friend » (avec entre autres Stephen Stills et Paul Caruso), parce que Jimi n’a jamais eu l’intention de l’inclure dans son oeuvre à venir. Mais voyez-vous, il y a ceci avec Kramer: l’homme sait construire des albums bien séquencés, comme en font foi les albums posthumes récents de Hendrix, et My Friend clôt de manière parfaite une face A qui, autrement, aurait pu nous assommer de sa densité. Historiquement fidèle? Non. Mais musicalement justifié: oui, je le pense vraiment!

Et lorsqu’à la fin de l’album la voix, la guitare bluesy et la wah wah du blues intimiste Belly Button Window résonnent, avec ce texte si hendrixien qui récite cette histoire de foetus qui regarde avec méfiance par le belly button (nombril) de sa mère le monde peu accueillant qui l’attend, on se dit qu’il n’y avait pas manière plus jolie et poétique pour Hendrix de finir sa carrière studio, même s’il ignorait totalement, en ce 22 août 1970, qu’il enregistrait là ses dernières notes.

Transient

Et le remastering, il est comment?

Évidemment, qui dit réédition dit rematriçage, ou « remastering », pour employer le terme bien connu des audiophiles. Et « Cry of Love » étant disparu des catalogues depuis le tournant des années ’90 au profit de First Rays of the New Rising Sun, c’est avec les pistes de ce disque que nous pouvons comparer et apprécier l’effort de l’ingénieur de son Bernie Grundman et de Experience Hendrix.

Il faut dire que les premiers pas de Experience Hendrix dans le monde de la réédition musicale n’a pas fait le bonheur des audiophiles. Si les livrets sont des exemples du genre, le son, confié au regretté George Marino et à Eddie Kramer, a fait hurler les puristes analogues. La « loudness war » battait son plein en 1997. Et si le virus sourdingue est encore prévalent aujourd’hui dans les nouveautés rock, dance et rap, le champ des rééditions, lui, a énormément évolué.

Avec sa densité sonore et son son agressif, « Freedom », qui ouvre les deux albums avec punch, est un parfait exemple. Lors de la réédition 1997, Marino et Kremer opèrent une forte compression dynamique du son (comme si la piste manquait de torque!). Ce qui donne ceci:

Jimi Hendrix - Freedom [First Rays of the New Rising Sun]

Jimi Hendrix – Freedom [First Rays of the New Rising Sun]

pour un écart dynamique moyen autour de 12 dB. « Freedom », déjà archi-dense, vous est présenté ainsi avec un « mastering » « in your face », pour employer une autre expression qui court chez les audiophiles. Rematriçage-dans-ta-face. Un peu comme quelqu’un qui parle fort. Tout le temps fort. Vous ne pouvez pas passer à côté. Mais qu’est-ce que vous avez mal à la tête après une heure!

Et bien la réédition de 2014 évite toute compression dynamique, comme vous pouvez le voir ici:

Jimi Hendrix - Freedom [Cry of Love (Édition 2014)]

Jimi Hendrix – Freedom [Cry of Love (Édition 2014)]

Plus de 18 dB d’écart dynamique moyen. C’est, objectivement, une différence importante.

Et subjectivement?

Autrement dit, lorsqu’on cesse de regarder des graphiques et qu’on écoute, perçoit-on la différence?

Évidemment, l’avertissement habituel est de guise: la nocivité de la compression dynamique croît avec la qualité du système sonore. Un système qui distorsionne tout le temps ne sera pas terriblement affecté par la compression dynamique. Un système de haut niveau, lui? Oui. Oh oui!

Et sur « Freedom », je remarque une différence importante dans le réalisme vocal. La voix de Jimi, à plat dans le champ sonore et un peu désincarnée sur « First Rays », prend tout son relief dans ce nouveau « Cry of Love ».  Et en se détachant du mur de guitares qu’a bâti Jimi, elle laisse plus de place pour apprécier la complexité de celles-ci et l’intense échange musical entre les musiciens.

Passons rapidement sur la différence de EQ entre les deux versions: elle est très faible, cette différence. Signe, à mon avis, que la version 1997 avait quand même un respect du son Hendrix. On en espérait pas moins, avec Kramer à bord!

Jimi Hendrix - Freedom [EQ]: Si on voulait "égaliser" la version First Rays pour obtenir la courbe de fréquences sur "Cry of Love", voici la correction qu'il faudrait opérer.

Jimi Hendrix – Freedom [EQ]: Si on voulait « égaliser » la version First Rays pour obtenir la courbe de fréquences sur « Cry of Love », voici la correction qu’il faudrait opérer.

J’aimerais bien vous dire que le « nouveau » « Drifting« , dans toute sa beauté délicate, est une révélation, et que le son (légèrement granuleux sur First Rays) de la voix de Jimi est une révélation sur « Cry of Love », mais ce serait mentir. Dans mon système de son, les deux versions se ressemblent passablement, et la voix de Jimi demeure granuleuse à mes profanes oreilles: probablement un choix de micro. La différence d’écart dynamique moyen demeure cependant, et je parierais que des audiophiles plus exigeants (et dotés de systèmes à tout casser) pourront en tirer mille bénéfices. La basse est moins ronflante sur les parties plus denses, et c’est certainement un autre bénéfice de cette nouvelle version.

Les effets de compression dynamique peuvent être subtils, mais marquants. Par exemple. Pendant l’ultra-dense Night Bird Flying, la seconde partie de la pièce consiste en un véritable feu d’artifices du guitariste qui entremêle les lignes de guitare sur une sorte de fondation basse-batterie cyclique. Et, honnêtement, la compression dynamique tue la version « First Rays »: le son est déjà bien assez dense, le compresser nous met à la torture. Un remixage multi-canal serait probablement une révélation, mais au moins, en ouvrant l’espace sonore, Grundman permet à la rythmique (basse) et aux guitare (hautes) de mieux s’équilibrer et se répondre (écoutez le début de la deuxième minute!).

Une amélioration donc? Très certainement!

Une révélation? Peut-être pas. Mais les aficionados d’Hendrix n’hésiteront pas à substituer les pièces de First Rays par celles de cette nouvelle édition.

Quant aux autres, c’est peut-être le moment de s’initier au Hendrix de 1970. Celui qui nous fut dramatiquement arraché.

LA MUSIQUE

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LE SON

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JIMI HENDRIX – « The Cry Of Love »

EXPERIENCE HENDRIX/SONY LEGACY 884309652
1971, réédition 1994. Rematriçage: Bernie Grundman.

  1. Freedom
  2. Drifting
  3. Ezy Ryder
  4. Night Bird Flying
  5. My Friend
  6. Straight Ahead
  7. Astro Man
  8. Angel
  9. In From The Storm
  10. Belly Button Window

Articles passés :

- à venir !

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Arrivages SAQ 30 octobre 2014

Arrivages du 30 octobre 2014: SAQ Signature Montréal

Bonjour à tous !

Voici les nouveautés pour cette semaine à la SAQ.  En vente le jeudi à 10h.  Certaines restrictions et/ou limitations sont possibles.  À vérifier auprès de votre succursale.

Nouveautés whiskies cette semaine :

  • Knob Creek Smoked Maple , SAQ #12435052, 55$ (24 bouteilles)
  • Michel Couvreur Couvreur’s Clearach Single Malt, SAQ #11162507, 62$ (18 bouteilles)
  • Michel Couvreur Grain Whisky Unique, SAQ #10943731, 60$ (18 bouteilles)
  • Michel Couvreur Intravagan’za Single Malt, SAQ #11215381, 78$ (18 bouteilles)
  • Gordon & Macphail Connoisseurs Choice Aberfeldy 1996, SAQ #12337356, 108$ (34 bouteilles)
  • Gordon & MacPhail Connoisseurs Choice Auchroisk 1996, SAQ #12339108, 99$ (34 bouteilles)
  • Gordon & MacPhail Connoisseurs Choice Balmenach 2004, SAQ #12339386, 78$ (34 bouteilles)
  • Gordon & Macphail Connoisseurs Choice Benriach 1997, SAQ #12337401, 108$ (34 bouteilles)
  • Gordon & Macphail Connoisseurs Choice Braeval 1995, SAQ #12337532, 122$ (34 bouteilles)
  • Gordon & Macphail Connoisseurs Choice Dufftown 2002, SAQ #12337487, 65$ (30 bouteille)
  • Highland Park Freya Scotch Single Malt, SAQ #12431238, 330$ (38 bouteilles)

Vous pouvez également profiter de la promotion d’Halloween !  du vendredi 31 octobre au dimanche 2 novembre 2014, obtenez 15% de rabais à l’achat de 2 spiritueux ou plus !!

Pour plus d’information: www.saq.com

Bonne journée !

Aussi…les dégustations vont reprendre sous peu ! Désolé de la petite pause ! :)

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