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Ardbeg Dark Cove – Committee Release (# 191)

Nom : Ardbeg Dark Cove – Committee Release

Type : Scotch Single Malt

Région : Islay, Écosse

Taux d’alcool : 55%

Site web : ardbeg.com

Prix : ?

Disponibilité : Non disponible à la SAQ

Ardbeg, cette distillerie que l’on glorifie ou que l’on déteste, tant pour ses scotchs hypers tourbés que pour son image de marque plutôt « trendy » …

Afin de satisfaire ses plus avides fans, Ardbeg créa le « Ardbeg Committee », un genre de fanclub, pour lequel les membres ont accès à certains avantages et à de l’information privilégiée. Le plus intéressant de tous est sans aucun doute la possibilité de pouvoir se procurer les versions « Committee » de certains de leurs embouteillages spéciaux. C’est un peu comme des « éditions limitées d’édition limitée » ! Il faut cependant être rapide sur le clic de souris car il y a plus de 120 000 membres dans ce fanclub et ces embouteillages sont très limités, à savoir de 500 à 5000 bouteilles.

Le Dark Cove Committee est la version limitée du scotch « Ardbeg Day 2016 », il a été maturé dans d’ex-fûts de Bourbon et de dark Sherry. Ce serait le Ardbeg le plus foncé à ce jour.

Je tiens à remercier Maxime Pelletier qui, lors d’un échange organisé sur un groupe Facebook, m’a permis de mettre la main sur un échantillon de ce scotch.

Ma dégustation :

Couleur : Cuivre bronze, reflets ambre, sirupeux

Nez : Tourbe maritime, fruits rouges, barrique

Goût : Tourbe sucrée, alcool, fruits, épices

Finale : Tourbée, sucrée, très sur le Sherry

« Dark Cove », il porte bien son nom, il est d’un bronze cuivré foncé et rempli de reflets ambre profond. La texture est bien grasse, les jambes très fines demeurent fixées aux parois du verre et ne veulent tout simplement pas redescendre.

Au nez, c’est définitivement Ardbeg en pleine puissance! La tourbe bien présente, est sucrée et en même temps organique et océanique. En effet les odeurs de terre légèrement humide et les coquillages se mélangent à la tourbe légèrement fumée et sucrée. À l’arrière-plan, les fruits rouges, notamment la cerise et la framboise ainsi que des notes de grains rôtis se mélangent à des relents de barriques et de mie de pain.

L’entrée en bouche est également puissante! Pas de temps à perdre, c’est immédiatement la tourbe sucrée, chaleur d’alcool, les fruits rouges confits au Sherry qui se mélangent aux épices de boulangerie et au poivre noir. Puis, la fumée de feu de camp et quelques notes maritimes arrivent et s’accompagnent de quelques élans de bois et de grains torréfiés. Le retour de la tourbe sucrée et de quelques notes vineuses de sherry nous transportent vers la finale.

La finale est tourbée, légèrement fumée et très sucrée. Le passage en fûts de Sherry se fait vraiment ressentir ici car malgré la tourbe puissante, c’est l’élément qui est mis le plus en valeur. Puis, quelques notes salines s’ajoutent à cet heureux mélange de saveurs typiquement « Ardbego-Islayesque » !

Que dire? Ce n’est pas trop compliqué… c’est un maudit bon Ardbeg ! Je ne suis pas en mesure de comparer la version régulière avec celui-ci, mais je peux dire que celui-ci est vachement bien réussi…

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Highland Park – 12 ans (# 190)

Nom : Highland Park 12 ans

Type : Scotch single malt

Région : Highlands (Île d’Orkney), Écosse

Taux d’alcool : 43%

Site web : highlandparkwhisky.com/12-year-old/ 

Prix : 76$ 69,75$

Disponibilité : SAQ #204560

Comme je le mentionnais dans ma fiche du Highland Park Thor, cette distillerie s’empreigne beaucoup du fait que les Iles Orcades (dont fait partie l’ile d’Orkney) étaient un territoire Viking. Ils ont pratiquement tout revampé leur ligne de produits sur ce thème.  En effet, le 10 ans se nomme « Viking Scar », le 12 ans « Viking Honour » et le 18 ans « Viking Pride ».  Aussi, plusieurs autres éditions font références à l’esprit Viking, c’est stylé, invitant et tellement marketing, je présume que c’est vendeur…

Aujourd’hui je vous présente la version 12 ans, qui n’est malheureusement pas imprégnée de tout l’honneur Viking, c’est simplement l’ancien embouteillage…

Ma dégustation :

Couleur : cuivre, reflets or roux, sirupeux

Nez : toffee, floral, malt sucré

Goût : Toffee, champs de fleur, poivre, fumée légère

Finale : florale, poivrée, fumée légère

La couleur du Highland Park 12 ans est d’un cuivre bien franc et lorsque regardé à la lumière il offre quelques reflets dorés légèrement roux. Les jambes sont plutôt larges, peu nombreuses et assez paresseuses, en effet, elles tardent à redescendre au fond du verre.

Au nez, l’accueil est fait par un caramel toffee bien sucré et accompagné de quelques notes florales et mielleuses. Par la suite, le malt doré et rôti se joint à l’ensemble.  Un peu d’alcool et de bois se font une petite place à l’arrière-plan.

Dès l’entrée en bouche, c’est le toffee bien crémeux et collant qui s’installe. Par la suite, s’ajoutent quelques notes de fleurs des champs et de rayon de miel.  Après quelques instants en bouche, une légère brûlure d’alcool s’accompagne de quelques notes de poivre noir et d’épices.  Une petite pointe de fumée se présente à l’entrée de la finale.

En finale, les notes florales, mielleuses et poivrées se laissent bercer par une légère vague de fumée. Une finale qui s’étire quelque temps et à laquelle on finit par percevoir un léger salin.

Un classique dans le style, le Highland Park 12 ans est une belle porte d’entrée pour se familiariser avec le style de la distillerie, avant de se lancer aux éditions plus costaudes et complexes tel le très renommé 18 ans, pour lequel une fiche devrait suivre un jour, du moins je l’espère bien…

Au moment de publier cet article, je constate que la SAQ a baissé le prix de 6,25$, il est maintenant 69,75$ !

 

Bruichladdich – The Classic Laddie (# 187)

Nom : Bruichladdich – The Classic Laddie

Type : Scotch single malt

Région : Islay, Écosse

Taux d’alcool : 50%

Site web : bruichladdich.com/the-classic-laddie 

Prix : 67$

Disponibilité : SAQ #12471715

Bruichladdich est une distillerie d’Islay qui ne nécessite plus vraiment de présentation. En effet elle fait déjà bonne figure dans le vaste monde du Scotch.  Au fil des ans, elle s’est taillé une place au sommet des Maîtres de la tourbe d’Islay, je dirais même “King of the Peat” avec ses éditions Octomore qui sont exagérément tourbées à des taux de 160 à 220PPM !!

Mais aujourd’hui avec le Classic Laddie, on est à l’antipode l’Octomore car il est non tourbé…

Ma dégustation :

Couleur : Jaune paille, reflets dorés, particules en suspension

Nez : céréales, fruits blancs, alcool, maritime

Goût : Céréale, sucré, fruits frais, boisé léger, salin

Finale : moyennement longue et plutôt saline

Au visuel, c’est la pâleur typique des whiskies d’Islay, jaune paille, et reflets légèrement dorés. Après quelques tournoiements du liquide dans le verre, de nombreuses petites coulisses se forment et tardent à redescendre dans le verre. Quelques petites particules sont en suspension dans le scotch.

Au nez, à l’approche, c’est délicat et plutôt céréalier et sucré. Par la suite, les fruits blancs fraîchement coupés font acte de présence, plus particulièrement la pomme et la poire. Il faut faire attention à la brûlure d’alcool, les 50% sont quand même bien ressenti si on hume un peu trop intensément. Quelques notes maritimes sont à l’arrière-plan.

En bouche, c’est délicat, un peu malté et légèrement sucrée, mais attention à la gorgée, car si trop volumineuse, la brûlure d’alcool anesthésie la bouche instantanément! À l’arrière de cette barrière, c’est le retour des fruits frais tels la pomme croquante, la poire bien mûre et la nectarine.  Une petite touche légèrement florale accompagne quelques notes de malt doré, légèrement boisés et maritimes.

La finale est d’une longueur convenable et s’étire surtout sur les notes de sel marin et de bord de mer. Un peu de bois et de malt sucré viennent compléter le tout, lesquels demeurent tout de même dominé par les notes salines.

Quelques fois, c’est très agréable et satisfaisant de déguster un scotch d’Islay qui n’est pas tourbé ni fumé, cela laisse toute la place à la céréale et à l’influence de l’air marin de l’île…

Glen Moray 12 ans (# 186)

Nom : Glen Moray – 12 ans

Type : Scotch single malt

Région : Speyside, Écosse

Taux d’alcool : 40%

Site web : glenmoray.com

Prix : 48,75$

Disponibilité : SAQ #11904363

Glen Moray est une distillerie du Speyside située sur les berges de la rivière Lossie près de la ville d’Elgin. Elle était initialement une brasserie du nom de West Brewery et elle fut convertie en distillerie en 1897. Elle a été par la suite vendue aux propriétaires de Glenmorangie vers 1920 et est depuis 2008 la propriété de la compagnie française La Martiniquaise. La gamme des whiskies de Glen Moray est plutôt conventionnelle avec ses éditions de 12, 15 et 18 ans ainsi qu’une version « premium » de 25 ans d’âge. Ils offrent également une version tourbée à environ 40ppm.

Malheureusement la SAQ nous offre seulement la version 12 ans que je vous présente aujourd’hui.

Ma dégustation :

Couleur : or pâle, reflets dorés, sirupeux

Nez : fruits frais, sucre blanc, vanille boisée

Goût : fruits frais et confits, boisé, vanille

Finale : longue, sucrée, fruitée et boisée

Au visuel, ce scotch est d’un invitant or bien brillant offrant des reflets dans la même palette de doré. Sa texture est légèrement sirupeuse, les jambes sont tout de même nombreuses, larges et redescendent lentement au fond du verre.

Au nez, dès l’approche du verre c’est un panier de fruits du verger bien frais telles que la pomme verte, la poire et la pêche blanche le tout saupoudré de sucre blanc. Par la suite une légère touche de bois toasté et une douce vanille se mélangent à l’ensemble.

En bouche, c’est fruité, sucré, mais en toute délicatesse. Les fruits du verger sont encore au rendez-vous, mais maintenant quelques abricots secs et d’oranges confites se mélangent à l’ensemble. Puis, le bois légèrement torréfié fait apparaître une belle vanille légèrement épicée à la cannelle et au gingembre (mais quand même à faible dose). La douceur sucrée, légèrement boisée et épicée tapisse le palais et apporte un sourire sur mes lèvres.

La finale est un peu courte mais plutôt plaisante, elle est légèrement fruitée, sucrée et boisée, c’est tellement agréable que ça donne le goût d’y replonger aussitôt… dangereux !

Un très bon petit scotch facile d’approche et sans prétention, et avec un certain degré de complexité, parfait pour ceux qui voudraient s’initier au monde des singles malts, sans se ruiner… personnellement ce serait une bouteille que je pourrais avoir souvent sous la main.

The Glenlivet – Founder’s Reserve (#183)

Nom : The Glenlivet – Founder’s Reserve 

Type : Scotch single malt 

Région : Speyside, Écosse 

Taux d’alcool : 40% 

Site web : theglenlivet.com/founders-reserve 

Prix : 52,50$ 

Disponibilité : SAQ #12673675

Située dans la pittoresque vallée de Livet, d’où elle tire son nom, la distillerie The Glenlivet a été fondée en 1824 par M. Georges Smith et fut la première distillerie du Speyside à obtenir un permis de distillation officiellement émis par le gouvernement. Le Founder’s Reserve est justement pour rendre hommage à son fondateur et serait une expression moderne de ce qu’était le Glenlivet de l’époque.

Ce scotch sans mention d’âge (NAS) est vieilli dans d’ex-fûts de bourbon de premier remplissage et serait le futur remplaçant du « populaire » Glenlivet 12 ans.

Espérant qu’il sera meilleur que les souvenirs que j’ai de ce dernier…

Ma dégustation :

Couleur : Or, reflets d’or, sirupeux 

Nez : fruits du verger, agrumes, miel 

Goût : délicat, fruité, miel, épices 

Finale : longue, agrumes, épices, miel

Ce Scotch de couleur or offre des reflets dans la même palette de couleurs, le tout sans artifice et bien classique. Le liquide semble bien sirupeux, de nombreuses et larges jambes se forment sur les parois du verre et ne tardent pas trop à redescendre dans le fond du verre.

Au nez, c’est bien mielleux et fruité, de la poire et des mandarines au miel sont au premier plan, lesquelles sont suivies de la pomme verte et de l’orange, le tout saupoudré d’un peu de cannelle et de poivre.

En bouche c’est plutôt délicat et fruité. En effet, dès les premiers instants, c’est la poire, la pêche et la mandarine qui sont au premier plan, par la suite le rayon de miel et les épices se joignent à cette danse.  Le zeste d’orange et les épices (cannelle, gingembre et poivre) ouvrent finalement la porte vers la finale.

La finale est moyennement longue et bien agréable, agrumes, épices et un peu de miel se retrouvent pour offrir un beau rappel sur l’ensemble de l’expérience, le tout avec une légère touche de barrique.

Beau petit scotch sans prétention et pas mal plus agréable que le Glenlivet 12 ans ! Il est généreux en saveurs fruitées et en fraîcheur, ce qui le rend bien agréable à siroter. Petit bémol, je trouve la finale un peu courte.  Pour le prix demandé, c’est une belle porte d’entrée pour s’initier au scotch single malt sans nécessairement faire un trou dans le portefeuille.

Crown Royal – Monarch (# 179)

Nom : Crown Royal Monarch 

Type : Whisky canadien 

Région : Gimli, Manitoba, Canada 

Taux d’alcool : 40% 

Site web : http://www.crownroyal.ca/ 

Prix : 75,50$ 

Disponibilité : SAQ #12431203 (plus disponible)

Comme je vous le disais dans ma fiche du Crown Royal Special Reserve, en 1939, afin de souligner la célèbre visite du roi George VI et de la Reine Elizabeth, le Président de Seagram à l’époque leur concocta un whisky bien spécial.  C’est ainsi qu’est né le whisky « Crown Royal ».

En 2014, afin de célébrer les 75 ans de cette visite historique, le Master Blender de Crown Royal, Andrew MacKay, décida de créer un whisky commémoratif bien spécial, le Crown Royal Monarch. Cette édition spéciale serait un peu plus centrée sur le seigle que la version régulière.

Ma dégustation :

Couleur : cuivre foncé, reflets orangés, texture mince 

Nez : seigle épicé, céréales, fruits confits 

Goût : caramel au beurre, épices, seigle, boisé 

Finale : Légèrement sucrée et boisée, s’étire sur le seigle

Le Monarch est d’un beau cuivre bien brillant et ses reflets sont orangés et vifs. Dans le verre, la texture semble un peu mince, les coulisses sont peu nombreuses, minces et ne collent pas aux parois du verre.

Au nez, le Monarch est relativement discret et délicat. En effet, le seigle avec son poivre et ses épices est bien présent, mais tout en finesse et délicatesse.  Un peu de céréales, de toffee et de fruits confits sont également de la partie.  Par la suite quelques notes de barrique et de sucre brun font acte de présence.

Dès l’arrivée en bouche, c’est un doux et plaisant caramel au beurre légèrement épicé qui nous accueille. Par la suite, le poivré et les épices du seigle arrivent à la rescousse afin de donner un peu plus de corps à l’ensemble.  Quelques notes de fruits confits et de bois bien sec se joignent à l’ensemble.  À l’arrière-plan, la vanille et le sirop d’érable semblent vouloir se montrer le bout du nez.  Fait à noter, l’alcool est vraiment effacé et aucune brûlure ne se manifeste.

La finale est douce, sucrée et légèrement boisée. Malgré sa durée relativement courte, le seigle s’étire et finit par avoir raison sur les autres saveurs.

Si on compare le Monarch à son petit frère Northern Harvest dégusté précédemment, on peut facilement constater qu’il est beaucoup plus « délicat ». Il se rapproche plutôt du Crown Royal original, avec davantage de complexité et un côté seigle plus marqué.  Pour les grands amateurs de ryes bien cognés, il sera probablement un peu trop, disons justement « délicat » !

Somme toute, c’est un bon whisky, les attentes étaient assez élevées et, selon moi, il manque un petit quelque chose de vraiment magique. Si vous parvenez à en dénicher une bouteille, peut-être vous laisser tenter pour son aspect « historique », mais ne mettez pas trop d’efforts là-dessus…

Crown Royal – Northern Harvest Rye (# 178)

Nom : Crown Royal Northern Harvest Rye

Type : Whisky canadien

Région : Gimli, Manitoba, Canada

Taux d’alcool : 45%

Site web : www.crownroyal.ca

Prix : 33,75$

Disponibilité : SAQ #12820364

Dans sa « Whisky Bible 2016 », Jim Murray a décoré le Crown Royal Northern Harvest Rye de sa plus grande récompense « World Whisky of the Year» ! Ma foi on fait du bon stock au Canada ! Un whisky à moins de 35$ qui gagne les grands honneurs ? Je ne suis pas tant un « snobish whisky geek » au point d’avoir un préjugé de par son prix, mais disons que cela sème un léger doute dans mon esprit et je demeure quand même relativement sceptique…

La seule chose à faire, c’est d’y plonger le nez et la bouche, tout en gardant son esprit ouvert…

Ma dégustation :

Couleur : cuivre foncé reflets orangés, texture sirupeuse

Nez : seigle, poivre de Jamaïque, toffee

Goût : seigle, épices, pain de seigle grillé

Finale : aigreur, pain de seigle, boisé

Le Northern Harvest est d’un cuivre relativement foncé et offre quelques reflets tirant un peu sur l’orangé. La texture est sirupeuse, les jambes sont fines, nombreuses et collent littéralement à la surface du verre.

Au nez, c’est du seigle au cube! Le pain de seigle légèrement aigre et les épices, surtout le poivre de Jamaïque, sont au premier plan. Par la suite, un boisé un peu sec et poussiéreux s’accompagne de quelques notes de vanille et de toffee. À l’arrière-plan on peut déceler quelques notes de petits fruits rouges.

En bouche, c’est un déferlement de seigle, d’épices bien piquantes et poivrées et de chaleur d’alcool. Le poivre de Jamaïque et la muscade sont solidement installés au premier plan. Un peu de bois, de toffee et de vanille tentent de percer la barrière des épices, mais en vain. Pour l’entrée en finale, l’image qui me passe à l’esprit est celle d’un pain de seigle légèrement grillé.

En finale, l’aigreur et l’amertume du seigle sont bien perceptibles et s’étirent longuement. Le pain de seigle grillé revient et la sécheresse du bois et des épices reviennent en force, le tout en s’étirant de longs moments.

Un whisky de seigle plutôt robuste, présent et assez complexe. Ce n’est pas le p’tit rye auquel vous êtes habitués, il est plein de fougue et de saveurs. Maintenant, est-ce que c’était LE meilleur whisky du monde en 2016? Je ne pourrais dire, mais personnellement, j’ai goûté à quelques « drams » qui étaient, selon mon humble avis, de beaucoup supérieures au Northern Harvest…

…mais qui suis-je pour mettre en doute les choix de M. Murray !

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