Archives de catégorie : Vatted/Blend/Grain

Dewar’s 12 ans (#091)

091 F Dewar's 12 ansNom : Dewar’s 12 ans

Type : Blended scotch whisky

Région : Écosse

Taux d’alcool : 40%

Site web : www.dewars.com/12-year-old

Prix : environ 30$ US

Disponibilité : Non disponible à la SAQ ou LCBO

Les blended scotch whiskies les plus connus sont sans équivoque Johnnie Walker et Chivas Regal, mais le groupe Bacardi, propriétaire de la marque Dewar’s clame que le Dewar’s White Label serait le blended scotch le plus vendu aux États-Unis… je vais vous éviter les statistiques inutiles, dans les faits, ce qui compte vraiment c’est ce que vous aimez avoir dans votre verre!

Le Dewar’s 12 ans est en quelque sorte une version “Premium” du White Label car les whiskies qui le composent sont évidemment tous d’un minimum de 12 ans d’âge. En plus, ils bénéficient d’une période de six mois de mariage, une maturation supplémentaire qui prend place après l’assemblage des différents whiskies (le blend), ce qui permet aux whiskies de l’assemblage de se lier les uns aux autres et de se stabiliser. Une étape qui devrait contribuer à fournir plus de douceur, de saveur et sûrement plus de complexité au produit final.

Voyons maintenant s’il peut rejoindre les JW Black et Chivas Regal 12 ans !

Avant de commencer, merci à mon frérot Ben pour m’avoir gardé une petite lampée…

Ma dégustation :

Couleur : dorée pâle légèrement cuivrée, texture mince

Nez : miel, sucre d’orge, céréales, raisins secs « golden »

Goût : miel, céréales, raisins secs, chocolat noir

Finale : courte, alcool, chocolat amer

Ce blend est d’une couleur tirant légèrement sur le doré avec une petite teinte cuivrée. Sa texture semble un peu mince, les nombreuses coulisses sont plutôt étroites, n’arrivent pas à retrouver le fond du verre et finissent par former de nombreuses gouttelettes sur les rebords du verre.

Au nez, c’est très céréale et sucré, le sucre d’orge et le miel sont au premier plan. Par la suite, les odeurs de raisins secs de style « Sunmaid » et de cerises noires arrivent avec un arrière-plan d’alcool. L’ensemble est doux léger et quand même agréable.

En bouche, c’est également très léger, doux et sucré. En effet, le miel, les céréales et les raisins « golden » sont bien marqués. Par la suite une touche de chocolat noir se mélange aux raisins, ce qui me rappelle légèrement le Glenrothes Select Reserve, mais en moins raffiné. Une petite touche de fumée tente de faire son apparition.

En finale, la présence de l’alcool demeure en place et se mélange encore aux fameux raisins secs et au chocolat. Une très légère amertume se développe tout au long de la finale, elle est plutôt courte et un peu triste.

Un petit blend agréable à siroter en temps de canicule et sans prétention qui est, à mon goût, peut-être un peu trop « léger » et perd quelques plumes en finale. Aussi, la texture en bouche me semble un peu trop diluée, peut-être qu’un embouteillage à 43% lui donnerait un peu plus de tonus. Le JW Black Label est un peu plus près de mes préférences.

Prenez note que le Dewar’s White Label est disponible à la SAQ : #11495601

CWM: Michel Couvreur – L’Unique (# 84)

Avant de passer au 5e de la soirée, je voulais quand même prendre quelques instants pour parler du 4e whisky: le très délicieux Laphroaig Quarter Cask.  Ayant déjà fait une fiche pour ce dernier, je voulais quand même glisser quelques lignes sur l’accord suggéré qui était constitué de fromages québécois, à savoir L’étoile de St-Rémi, le Perron 4 ans et le Hercule de Charlevoix.  Selon moi, l’accord avec le cheddar Perron et le bleu L’étoile de St-Rémi étaient les meilleurs ! Je vais sûrement répéter l’expérience avec des amis à la maison.  Je m’étais gardé un peu de saumon fumé pour le Laphroaig car je m’attendais à un match parfait, mais non, le saumon était complètement dominé par cette petite merveille qu’est le Quatrer Cask.

Voici ma fiche du Laphroaig Quarter Cask

Maintenant :

084 F CWM Michel Couvreur Unique GrainNom : Michel Couvreur – L’Unique (whisky de grain)

Taux d’alcool : 44%

Prix : 53$

Disponibilité : SAQ #10943731

Accord suggéré : Chocolats

Le cinquième whisky de la soirée était un whisky de grain, le Michel Couvreur – L’Unique.  C’était la première fois que je goûtais à un whisky de grain.  L’accord suggéré était des petites bouchées de chocolat blond préparées par le très sympathique Narada Brind’Amour, chocolatier et propriétaire de la Chocolaterie Le Cacaoyer de l’Assomption.  Je me dois d’aller y faire un petit tour !

Nez : Nez très léger et délicat, petit fruits caramélisés et sucrés.

Goût : En bouche c’est du caramel onctueux à la vanille le tout avec quelques petites saveurs d’épices de boulangerie.

Finale : Un peu courte et sucrée et légèrement boisée.

L’accord était bon, mais selon moi, la bouchée de chocolat était tellement délicieuse qu’elle prenait le dessus sur l’ensemble. Bravo à notre chocolatier M. Brind’Amour !

Pour ce qui est du whisky, je suis bien content d’avoir finalement goûté à une whisky de grain mais je suis tout de même demeurer sur mon appétit, ou plutôt sur ma soif…

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En conclusion de cette soirée sur les accords whisky et bouffe, ce fut très enrichissant et encore une fois j’ai pu faire de belles découvertes.

En ce qui concerne les accords, selon moi, la meilleure façon de faire pour agencer les mets et les whiskies, tout comme avec le vin et la bière, c’est de ne pas avoir peur de faire des erreurs, d’oser et d’essayer des combinaisons d’accords différents et insolites.  Souvent, l’idée que l’on pourrait se faire d’un accord pourrait donner des résultats surprenants et même un peu inattendus !

Grand Old Parr ’70 (# 61)

Grand Old Parr

Type : Blended scotch whisky 

Région : Écosse 

Taux d’alcool : non mentionné sur l’étiquette 

Site web : NA 

Prix : ? 

Disponibilité : version actuelle disponible 

« Old Parr » fait référence à un certain Thomas Parr, un Anglais qui aurait vécu jusqu’à l’âge très vénérable de 152 ans (1483-1635) ! Cette histoire de longévité extrême est également un peu obscure, incertaine et contestée.

Ce Grand Old Parr est un blended scotch whisky pour lequel il y a très peu d’information de disponible sur internet. Les bouteilles qui sont actuellement offertes sont celles de 12 ans et de 18 ans. Il y a aussi quelques embouteillages spéciaux de disponible, mais ils semblent quand même difficiles à dénicher.

Celle que j’ai en ma possession est une autre bouteille « oubliée » dans un bar, cette fois elle provient d’un ami. Elle daterait elle aussi du début des années ’70 (voir ma fiche du Seagram’s V.O. 1971). Aucune mention d’âge y est inscrite, le taux d’alcool est absent (probablement 40%) et elle n’a pas de code CUP non plus!

Ma dégustation :

Couleur : dorée très pale, texture mince.

Nez : très discret, raisins secs, pomme verte, caramel brûlé

Goût : Glosettes aux raisins, fruits en conserve

Finale : raisins secs, vieux bois mouillé

La coloration est particulièrement pâle, du moins pour un blended traditionnel. Une fois devant la lumière, la couleur ressort un peu plus, elle est d’un doré pâle. La texture me parait peu sirupeuse, quelques coulisses se manifestent sur les parois du verre mais se transforment rapidement en gouttelettes, et ce, avant même d’atteindre le fond du verre.

Le nez est tellement discret que l’on doit s’y prendre à quelques reprises pour en déceler les parfums. Les raisins secs et la pomme verte apparaissent finalement. Un caramel légèrement brûlé est présent à l’arrière-plan. C’est pas mal ça…

En bouche, la première impression me rappelle le Glenrothes Select Reserve, mais avec trop d’eau. Le goût des Glosettes aux raisins et des fruits en conserve sont au premier plan. Un peu sucré et piquant sur la langue. Le tout semble tout de même « délavé »?

La finale est d’une longueur moyenne, les raisins secs sont encore bien présents et accompagnent un goût de vieux bois mouillé. Une pointe un peu amère arrive par la suite.

Est-ce le blend qui est « ordinaire » ou bien la bouteille qui aurait moins bien résistée au passage du temps? Un peu déçu mais pas surpris car le propriétaire de la bouteille m’avait avisé qu’il n’y avait rien à s’exciter!…et il avait bien raison!! Ce n’est pas une bouteille qui passera à l’histoire de mes dégustations, même si elle a quand même quelques années d’histoire derrière elle. Je suis malgré tout bien content d’avoir fait l’expérience.

Merci à mon ami Charles pour l’échantillon.

Wemyss Malts – Peat Chimney 8 ans (# 47)

Wemyss Peat Chimney 8 ans

Nom : Wemyss Malts – Peat Chimney 8 ans 

Type : Blended malts (vatted) 

Région : Écosse 

Taux d’alcool : 40% 

Site web : www.wemyssmalts.com 

Prix : 54,50$

Disponibilité : SAQ #11607844

 Aujourd’hui je vous présente un « blended malts whisky ». Le terme « blended malts » est en fait la nouvelle désignation qui remplace l’ancienne «vatted malts ». Je vous invite à lire quelques lignes sur le sujet dans ma section « Les Whiskies » qui se trouve dans le menu ci haut ou en cliquant directement ici :blended/vatted.  Personnellement, j’aimais mieux l’ancienne désignation (vatted malt) qui portait un peu moins à confusion. 

Wemyss Malts (prononcé «weems ») est un embouteilleur indépendant, tout comme Gordon & MacPhail ou Signatory. Wemyss offre présentement deux lignes de produits, les « blended malts » et les « single cask ». Tant pour l’un que pour l’autre, la particularité chez Wemyss c’est le nom donné aux différents embouteillages. En effet le nom reflète le profil des parfums et saveurs du liquide se trouvant dans l’embouteillage en question. À titre d’exemple, l’un de leurs « single Highland Scotch whisky 1989 », le nom de l’embouteillage est « The Fruit Bowl », cela informa alors le consommateur d’un scotch des Highlands qui devrait être plutôt fruité. Il en est de même pour la série « blended malts »  8 ans et 12 ans. 

Aujourd’hui je déguste le « Peat Chimney » 8 ans.  Après quelques recherches sur le web, ce whisky serait composé de 16 single malts différents dont une bonne part des scotch proviennent de la magnifique distillerie de Caol Ila situé sur l’Ile d’Islay.  Maintenant, vérifions si c’est bien une « Cheminée de tourbe ». 

Ma dégustation : 

Couleur : or pâle, reflets dorés, texture moyenne

Nez : fumé, tourbé, citron, mie de pain

Goût : citron, tourbe, fumée, caramel

Finale : fumée, tourbée, amer

Ce scotch est d’une belle couleur or assez pâle et lorsque la lumière passe au travers du liquide, elle laisse des reflets dorés très éclatants. La texture semble quand même assez dense, les coulisses laissées sur le rebord du verre sont quand même bien définies et prennent quelques instants avant de redescendre. 

Au-dessus du verre, c’est la tourbe et une fumée légère qui nous accueillent. Ensuite, le zeste de citron et quelques notes florales et sucrées accompagnent maintenant cette tourbe. À l’arrière-plan on sent une douce odeur de mie pain frais et de noisettes. Tout cela donne un mélange tout en finesse mais laissant transparaître une certaine robustesse.

Dès l’entrée en bouche, c’est légèrement citronné et amer, puis l’attaque de la tourbe légèrement sucrée et la fumée prennent maintenant position et dominent les saveurs. Ensuite, la tourbe et la fumée se mélangent avec des notes de zeste d’agrumes et de fruits rouges. Un caramel butterscotch légèrement brûlé et vanillé fait également acte de présence à l’arrière-plan. L’amertume des agrumes revient pour s’installer en finale.

La finale, je dois le dire, est bien longue et persistante. En effet, l’amertume perdure et on a droit à un retour de la fumée et de la tourbe, lesquelles prennent maintenant toute la place et c’est bien agréable. 

Côté tourbe, c’est sûr que ce n’est pas un « peat monster » comme certains Ardbeg ou Laphroaig, mais c’est bien balancé et très agréable. Il y a un bel équilibre entre les notes tourbées, fumées et sucrées. Franchement, pour le prix, je suis agréablement surpris! Belle réussite! 

J’aimerais bien le comparer avec le Big Peat, un autre « vatted » qui a une bonne réputation pour son côté tourbé, lequel se vend tout de même près de 75$.

Dégustation Express – Vacances 2012 (# 32, 33, 34 et 35)

Pour la deuxième édition, la petite famille se dirige vers la côte Est américaine, dans la région de Cape Cod. Petit changement cette année, nous serons en camping! Effectivement nous avons fait l’acquisition d’une belle tente roulotte! Plein air et feu de camp seront au rendez-vous.

Nous avons débuté par deux nuits au North Beach Campground près de Burlington. Au programme, visite de Burlington et de la route menant à Stowe, petit arrêt à la fabrique Ben & Jerry et magasinage.

Ensuite, nous nous sommes dirigés vers Cape Cod pour un séjour de quatre nuits au Cape Cod Camp Resort & Cabins.

Cette année encore je vais opter pour des miniatures car j’aime bien la belle variété que cela procure.

Donc voici les miniatures que j’ai trouvées pour l’Édition 2012 :

Chivas Regal 12 ans, Johnnie Walker Black Label (12 ans), Gentleman Jack et Old Grand Dad Whiskey.

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13 et 14 juillet, Burlington, VT

Petite pause whisky. En fait, par manque de temps, je n’ai pas pu faire la tournée de « Liquor Store » afin de dénicher la perle rare car les vacances en famille sont quand même la priorité! Flânage et magasinage sur Church St., dîner et souper sur terrasse, visite de Waterburry, de Stowe et bien sur de la fabrique de Ben & Jerry. Pour terminer les soirées, feu de camp en famille ! Côté rafraîchissement, avec toute cette chaleur, nous avons opté pour le Summer Pack de Samuel Adams (incluant la Summer Ale, la East-West Kolsh, la Belgian Session, la Noble Pils, la Cherry Wheat et la Boston Lager)

Petite suggestion, le Whisky Room (176, College St.), qui offre plus de 150 sortes de whiskies, me semble une belle destination pour tout amateur de whiskies qui serait de passage à Burlington. Je dis « me semble » car avec ma petite fille de 5 ans, le moment était mal choisi pour se permettre de siroter quelques malts, mais une prochaine fois…

Coté camping, je ne recommande vraiment pas le North Beach Campground. Le personnel y est peu courtois et encore moins accueillant. Les sites sont majoritairement très étroits et mal aménagés, douches et toilettes plutôt médiocres, il y a sûrement mieux dans la région.

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15 juillet 2012, Cape Cod MA

Aujourd’hui, 3e journée des vacances, chaud et humide 36 degrés et avec l’humidex on devait frôler les 40 degrés. Nous quittons de Burlington pour nous rendre dans la région de Cape Cod. Sur l’Interstate 93, petit arrêt au renommé New Hampshire Liquor. Achat des miniatures, mais je suis un peu déçu des choix… et trouvaille d’un Laphroaig Triple Wood! Ah! là par contre je suis bien content!

Pour terminer cette soirée assez chaude mais surtout très humide, je vais me laisser tenter par un petit blend.

Chivas Regal 12 ans (# 32)

40%

Nez: Raisins secs Sun-Maid, caramel brûlé, fumée très légère.

Goût: Sucré et malté, fruits rouges et miel

Finale: moyennement longue, légèrement amère et sucrée. Laisse une certaine fraîcheur en bouche, laquelle est bien apprécié par cette canicule !

Avec son 12 ans, Chivas Regal nous offre ce qu’il y a de plus classique, ce à quoi un blend devrait goûter et c’est quand même assez bien réussi. Il se prend bien, tout doucement et se laisse apprécier. L’ajout d’eau ne change pas grand chose…peut-être de la glace ?

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16 et 17 juillet 2012, Cape Cod MA

Décidément la chaleur et l’humidité accablante ont toutes deux décidé de nous suivre! Beaucoup trop chaud pour vraiment apprécier un whisky! Par contre, la bière est assez bonne! Découverte de magnifiques bières qui, malheureusement ne sont pas disponible au Québec.   La Rock Art Brewery – Vermonster. Avec 10% d’alcool et un IBU de 100! Wow! Ça coupe la soif d’un coup sec!

J’ai aussi finalement pu déguster la mythique Dogfish Head – 90 minutes IPA, certains disent que « perhaps the best IPA in America » !

Effectivement, un délice! En équilibre, le malt caramélisé, des notes d’agrumes et de houblon bien amer se marient à merveille.

Décision familiale, trop de chaleur, nous plions bagages une journée plus tôt…

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19 juillet 2012

De retour à la maison, c’est beaucoup plus frais au Québec et surtout sans l’humidité accablante! Relax, ménage de la tente-roulotte, entretien du terrain et petit souper en famille !

Johnnie Walker – Black Label 12 ans (# 33)

40%

Nez: sucré et tourbé, assez intense.

Goût: les épices, la fumée et la tourbe sont toutes assez présentes et très bien balancées entre elles.

Finale: moyennement longue, fumée légère accompagnée d’un fruité qui apporte un équilibre au tout.

Un autre bon blend, qui, avec ses saveurs plus robustes et sauvages se retrouve plus dans ma palette que le Chivas Regal 12 ans.

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21 juillet 2012

Journée de vacances relaxe à la maison…

Gentleman Jack (# 34)

40%

Nez: Ça sent le « Jack », mais un peu plus sucré et fruité, la cerise est bien présente avec une pointe de caramel brûlé.

Goût: Il est définitivement plus doux que le Jack Daniel’s original. On y retrouve son goût original, mais la robustesse habituelle est remplacée par les fruits, particulièrement les cerises. Beau caramel aux cerises en arrivée de finale.

Finale: Assez courte et fruitée, avec le léger goût habituel de « Jack » qui reste en arrière goût.

Hé bien après avoir rencontré ce Gentilhomme, je dois avouer que le « bon vieux Jack » a pris un coup. Le Gentilhomme est définitivement plus agréable à siroter, mais serait il assez imposant pour tenir tête à l’éternel compagnon de Jack, le Coca-Cola?

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23 juillet 2012

Une autre petite journée bien tranquille et agréable de vacances. 22 km de vélo en famille sur la Trans-Terrebonne, baignade à la maison et finalement souper très agréable à la fameuse pizzeria Napoletana dans la petite Italie.

Old Grand-Dad Whiskey (#35)

43%

Nez: cerises, cannelle, zeste d’orange

Goût: caramel crémeux aux fruits, épices à gâteau, cerises, prunes.

Finale: piquante, épicée et chaude (alcool), les fruits demeurent longuement.

Belle découverte, je m’attendais vraiment à rien. Beau Bourbon, qui, pour le prix, me semble bien à la hauteur et pourrait facilement rivaliser avec d’autres qui sont un peu plus chers…

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Les quatre dégustations étaient toutes bien intéressantes. Les deux écossais (Johnnie et Chivas) m’étaient déjà familiers et sont demeurés agréables mais sans surprise. Par contre, le Gentleman Jack, dont j’avais déjà entendu parler mais jamais goûté, m’a agréablement surpris. Une version plus raffinée et plus agréable à déguster que le « Old No. 7 ». Pour le Old Grand-Dad, définitivement magnifique pour le prix payé. Il était la moitié du prix du Gentleman Jack et trois fois moins cher que les deux Scotch. Points bonus pour le Gentleman Jack pour la présentation, belle bouteille, laquelle était la seule en vitre.

Alors, le grand gagnant de cette petite dégustation estivale 2012 est le Gentleman Jack, un whiskey agréable, qui offre un léger raffinement par rapport au « Old No. 7 » et pour lequel mes attentes étaient plutôt moyennes et qui a su me surprendre agréablement.

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