Archives de catégorie : Vatted/Blend/Grain

Cutty Sark – Prohibition Edition (# 166)

166 F Cutty Sark Prohib EdNom : Cutty Sark – Prohibition Edition

Type : Blended scotch whisky

Région : Écosse

Taux d’alcool : 50%

Site web : cutty-sark.com/the-whisky

Prix : 35,25$

Disponibilité : SAQ #12276400

Pendant les années 20 c’était l’époque de la Prohibition aux États-Unis. Cette époque fut très profitable pour plusieurs « importateurs » de contrebande qui réussissaient à importer des caisses d’alcool aux États-Unis. Ayant pour but de faire un maximum de profit sans se faire prendre par les autorités, la piètre qualité de l’alcool était souvent au rendez-vous. L’un d’entre eux était par contre beaucoup plus soucieux de la qualité de son produit et ce fut assez payant pour lui. En effet, le Capitaine William McCoy faisait la contrebande d’un blended whisky écossais, le Cutty Sark. La qualité du Cutty Sark était tellement supérieure comparativement aux autres choix de contrebande disponible, que les clients demandaient « don’t gimme the cheap stuff, gimme the real thing ‘ya know…the Real McCoy stuff.. », d’où l’expression populaire de nos jours « The Real McCoy », du moins c’est ce que l’équipe de marketing de Cutty Sark tente de nous faire croire…

Le Cutty Sark Prohibition Edition se veut un petit clin d’œil à cette époque. On peut dire que c’est assez réussi avec le look plutôt vintage de sa bouteille brune très foncé et son étiquette rappelant les whiskies de cette époque. Ce scotch whisky de petit lot est vieilli en barrique de chêne américain et tire un généreux 50% d’alcool.

Ma dégustation :

Couleur : jaune or, reflets d’or, sirupeux

Nez : sucre à glacer, poivre, fruits verts

Goût : fruits frais, miel, barrique, fumée légère

Finale : courte, légèrement fruitée et boisée, poivre

Le Cutty Sark Prohibition Edition offre une robe d’un jaune relativement pâle tirant sur l’or avec des reflets scintillants et cristallins. La texture est sirupeuse et bien collante, plusieurs jambes se forment sur les rebords du verre et redescendent lentement au fond.

Au nez, des parfums de sucre à glacer, de vanille et de poivre viennent à la rencontre du miel et du chêne mouillé. Par la suite, puissance d’alcool et fruits verts frais complémentent l’ensemble, plus particulièrement la poire fraîche.

L’entrée en bouche est bien mielleuse et sucrée. Les fruits baignant dans le miel et la vanille sont par la suite brusqués par une poussée d’alcool et de poivre. Quelques notes légères de barriques « toasté » et de fumée se joignent à l’ensemble. Un peu de malt légèrement sucré arrive en début de finale.

La finale, relativement courte, est fruitée et boisée en même temps. Par la suite, le poivre et le sucre légèrement brûlé s’étire un peu. Petit bémol, on voudrait avoir peut-être un peu plus de longueur et de profondeur à la finale.

À première vue, on pourrait s’imaginer un autre blend insipide avec un marketing du tonnerre. Effectivement, le département du marketing a fait un excellent travail, mais détrompez-vous, nous avons affaire à un blend qui sort de l’ordinaire et offre un degré de complexité relativement intéressant et qui dépasse les attentes. On pourrait penser qu’il est fait pour des cocktails, mais c’est un excellent whisky à déguster « neat » ou « on the rock », comme à l’époque de la Prohibition, et à 35$, c’est pratiquement un prix de contrebande !

Johnnie Walker – Gold Label Reserve (# 153)

153 F JW Gold ReserveNom : Johnnie Walker – Gold Label Reserve 

Type : Blended Scotch Whisky 

Région : Écosse 

Taux d’alcool : 40%

Toujours lors de la soirée du mariage de l’été 2015, mais cette fois c’est plutôt en fin de soirée après un copieux repas, je me dirige vers le bar et j’aperçois la bouteille de JW Blue Label, qui est hors de prix bien sûr! Mais, tout juste à côté, sa petite sœur dorée me fait un clin-d’œil…

Le JW Gold Label Reserve était initialement un assemblage plutôt limité, préparé par Jim Beveridge, Master Blender chez Johnnie Walker qui inclut notamment des tonneaux de la distillerie Clynelish. Il est maintenant disponible dans la gamme des produits courants.

Ma dégustation :

Il fait plutôt noir mais on peut quand même constater qu’il est effectivement d’une belle Couleur dorée étincelante avec des reflets ambrées tirant sur l’orangé, à moins que ce soit le reflet du feu des foyers décoratifs ? Très belle ambiance pour déguster un petit scotch après une si belle soirée.

Lorsque j’approche le verre de mon Nez, ce sont des fruits frais, telle la pêche, la poire et quelques notes rappelant également la gomme ballounne rose « Tutti Frutti » qui sont au premier plan. Par la suite vanille et relents d’alcool sont à l’arrière-plan avec un léger zeste d’agrumes.

L’entrée en bouche est clairement dominée par un Goût bien présent de fruits frais, mais plus exotique cette fois, la mangue et la papaye se mélangent avec des feuilles de tabac frais. Par la suite c’est un peu boisé et sec en bouche et une très légère pointe de fumée apparaît à l’horizon.

La Finale est remplie de fruits exotiques et de feuilles de tabac. Elle est relativement persistante et franche, on peut également ressentir l’alcool nous réchauffer l’intérieur.

Beau scotch très approprié pour une belle fin de soirée aussi agréable et remplie de plaisirs et d’émotions ! Comme le marketing génial de Johnnie Walker dit sur son site :

« It’s the New Gold Standard of Celebration. »

Dewar’s White Label (#137)

137 F Dewar's White LabelNom : Dewar’s White Label

Type : Blended scotch whisky

Région : Écosse

Taux d’alcool : 40%

Site web : www.dewars.com

Prix : 35,25$ (pour 1,14 L)

Disponibilité : SAQ #11495601

La Maison Dewar’s a été fondée par John Dewar Senior en 1846. Par la suite ses deux fils, John A. et Thomas, prennent la relève. Ils réussissent à faire prospérer la marque et elle finira par rejoindre les leaders mondiaux vers 1896. Dans mes anciennes fiches j’ai eu l’occasion de visiter la Maison Dewar’s, soit le salon (le Dewar’s 12 ans) et la salle VIP (le Dewar’s 18 ans), il faudrait tout de même aller jeter un œil au rez-de-chaussée !

Le White Label est le scotch d’entrée de gamme chez Dewar’s. Mais il ne faut surtout pas le négliger puisqu’il est le blended scotch le plus vendu chez nos voisins du sud, selon Dewar’s bien sûr. Il faudrait peut-être demander à Monsieur Johnnie Walker et aux frères Chivas ce qu’ils pensent de cette affirmation !

Ma dégustation :

Couleur : sucre doré, reflets d’or, texture moyenne

Nez : pomme-caramel, tourbe fumée légère, alcool

Goût : fruits du verger, cassonade brulée, tourbe fumée

Finale : amère, légèrement fumée et courte

Le visuel est surprenant pour un blend, on est assez loin du classique ambre foncé avec reflets cuivre. En effet, la couleur est plutôt d’un doré pâle rappelant le sucre d’érable avec des éclats tirant légèrement sur l’or massif. La texture est moyennement sirupeuse, les jambes sont nombreuses et minces et redescendent rapidement au fond du verre.

Au nez, ce qui surprend c’est le mélange sucré-fumé. Les odeurs d’une pomme sucrée baignant dans un caramel au beurre se mélangent à une légère tourbe fumée. Une petite touche d’alcool, de menthol et de plastique brûlé se pointe le bout du nez à l’arrière-plan.

L’entrée en bouche est un peu amère et marquée d’une touche assez alcoolisée. Par la suite un peu de pomme verte, de poire et de cassonade brûlée. Par la suite arrive simplement une légère tourbe fumée.

La finale est amère, légèrement fumée et très courte. Le sucré des fruits de vergers tente de briser la barrière d’amertume, mais sans succès.

Après ma visite du Domaine Dewar’s, je constate que le rez-de-chaussée manque un peu de panache ! C’est quand même un « petit » blend assez intéressant, mais qui manque un peu de tonus et de prestance à mon goût. Je dois avouer que je reste un peu sur ma faim, ou plutôt sur ma soif. Selon moi, il est plutôt fait pour confectionner des « drinks » et des cocktails. Sur une note plus positive, je vais tout de même largement le privilégier au JW Red !

J’aimerais bien pouvoir visiter le hall du Club Privé (le fameux Dewar’s Signature) mais pour ce faire, je dois trouver une clé ! Quelqu’un en aurait une pour moi ?

Dewar’s 18 ans (# 132)

132 F Dewar's 18 ansNom : Dewar’s 18 ans

Type : Blended scotch whisky

Région : Écosse

Taux d’alcool : 40%

Site web : www.dewars.com/dewars-18-year-old

Prix : 60$

Disponibilité : SAQ #12041774

Quatre différentes versions de blends sont disponibles chez Dewar’s. Le White Label, le 12 ans, le 18 ans et finalement le Signature qui contiendrait des scotchs très rares et âgés. Tout comme le Dewar’s 12 ans, Le 18 ans bénéficie d’une période supplémentaire de mariage en fût de chêne, que Dewar’s nomme le « Double-Aging ». Cette méthode permet aux whiskies qui composent le « blend » une période additionnelle passée en fûts de chêne afin de bien prendre le temps de s’amalgamer et de se stabiliser, et ce, afin de développer encore plus de saveurs et de complexité.

Je dois avouer que la présentation globale du produit est soignée et affiche le look d’un produit de luxe. Une belle boîte rectangle soignée avec fermoir aimanté, me rappelant un peu le Longmorn 16 ans.

Le contenant est bien magnifique et soigné, maintenant voyons si le contenu est à la hauteur de l’image projetée !

Ma dégustation :

Couleur : caramel brûlé, reflets orangés, mince

Nez : fruits rouges et pommes, vineux, caramel

Goût : fruits rouges, raisins Sunmaid, cuir

Finale : sucrée, caramel, tabac, boisée

Ce blend est d’une belle couleur ambre tirant un peu sur le caramel brûlé et offrant de beaux reflets orangés et légèrement rosés. Sa texture semble par contre un peu mince. En effet, les coulisses, quoi que très nombreuses, sont fines et se transforment en gouttelettes avant même d’avoir rejoint le fond du verre.

Au nez, ce sont des petits fruits rouges et des pommes fraîches qui ouvrent le bal. Par la suite quelques notes vineuses se joignent à un léger caramel au beurre.

En bouche, dès l’entrée, c’est l’attaque des petits fruits rouges juteux et des raisins secs « Sunmaid » macérant dans le vin rouge. Puis des notes de cuir et de feuilles de tabac prennent la relève. Par la suite, quelques notes d’épices et de bois font acte de présence. En début de finale, le caramel au beurre bien crémeux s’installe avec les notes boisées.

Au début, la finale est assez sucrée et onctueuse en bouche, le caramel au beurre, les fruits rouges et les notes de cuir dominent. Par la suite, plus elle s’étire, plus elle se transforme sur des notes un peu amères et la feuille de tabac et le boisé reviennent.

Assez intéressant et satisfaisant. Il est tout en finesse et avec une couche de complexité intéressante. Définitivement une coche (ou deux) au-dessus de son petit frère âgé de 12 ans. Avec ces 18 ans d’âge, la qualité de la présentation et bien sûr la qualité du produit en tant que tel, en font un scotch qui saura à coup sûr épater la galerie ainsi que plaire au néophyte désirant s’initier au vaste monde des Scotch whiskies.

Autres produits de Dewar’s :

Le Dewar’s Signature est disponible à la SAQ pour la modique somme de 225$

Le Dewar’sWhite Label est également disponible à la SAQ, dont une fiche de dégustation devrait suivre.

Monkey Shoulder – Batch 27 (# 130 )

130 F Monkey ShoulderNom : Monkey Shoulder (batch #27)

Type : Blended malt scotch whisky (vatted)

Région : Speyside, Écosse

Taux d’alcool : 46%

Site web : www.monkeyshoulder.com

Prix : 29,95$ US

Disponibilité : un peu partout aux États-Unis

Le groupe William Grant & Sons a conçu le Monkey Shoulder en 2005, un Blended malt whisky (anciennement vatted malt), sa composition ne contient alors aucun whisky de grains. En effet, uniquement des singles malts du Speyside le composent, et pas n’importe lesquels, des malts provenant de Balvenie, de Glenfiddich et de la plus discrète Kininvie, qui est fermée depuis 2010 (je présume que maintenant ils utilisent des malts de leur super distillerie d’Alisa Bay ?). Une fois le vieillissement en ex-fûts de Bourbon terminé pour chacun, un mariage s’effectue dans un « marring tun » pour une période de trois à six mois. Ça promet !

Mais c’est quoi le « Monkey Shoulder » ? Pourquoi ce nom aussi étrange pour un scotch whisky ? Le « monkey shoulder » est une condition physique que les malteurs d’antan pouvaient développer après de longues heures à tourner l’orge manuellement dans le processus de séchage du grain. La douleur à l’épaule faisait en sorte que le bras pendouillait un peu à la manière des singes. Ce whisky est donc en l’honneur de tous ces hommes ayant connu cette condition. Aujourd’hui cette opération est effectuée majoritairement avec de la machinerie.

Ma dégustation :

Couleur : ambre-or, reflets rosés, sirupeux

Nez : délicate marmelade, miel, vanille

Goût : oranges et fruits confits, miel, tabac

Finale : longue, mielleuse, marmelade d’orange

Lorsqu’on prend le temps d’admirer ce scotch à la lumière, il offre une belle couleur valsant entre l’ambre et l’or, ses reflets légèrement rosés et ses nombreuses et fines jambes donnent l’impression d’un liquide luxuriant.

Au nez, c’est plutôt délicat et sucré. Une marmelade d’orange légèrement sucrée et acidulée se mélange à une touche mielleuse et céréalière. À l’arrière-plan, un toffee légèrement vanillé prend place.

En bouche, dès les premiers instants, ce sont les oranges et les fruits confits qui dominent. Par la suite, le miel et quelques notes d’épices prennent la relève. À l’arrière-plan, une légère vanille prend place avec des saveurs m’évoquant l’odeur de feuille de tabac.

La finale débute avec cette même saveur de tabac frais pour ensuite revenir tout doucement vers le miel et la marmelade d’orange légèrement amère. Elle s’étire de longs moments sur ces notes sucrées.

Le Monkey Shoulder, est-ce que ce serait le secret précieusement gardé par les amateurs de Balvenie et de Glenfiddich? En effet, le profil aromatique offert par l’amalgame de scotchs provenant de ces distilleries (surtout Balvenie selon moi) en fait une valeur sure, et à moins de 30$US la bouteille, « it’s a steal ! », mais chut ! Il faut par le dire trop fort !

À quand ce genre de beaux produits à la SAQ et, SVP, à un prix « compétitif ».

The Six Isles (# 122)

122 F 6 Isles vattedNom : The Six Isles

Type : Blended malts (anciennement « Vatted malts »)

Région : Les Îles, Écosse

Taux d’alcool : 43%

Site web : www.ianmacleod.com

Prix : environ 50$ au NB Liquor Store

Disponibilité : Ne semble plus disponible au NB Liquor Store

Le « 6 Isles » est préparé par Ian MacLeod Distillers et, comme son nom le laisse entrevoir, il est constitué d’un mélange de scotch single malts provenant des 6 Iles écossaises produisant du whisky : Islay, Jura, Skye, Mull, Orkney et Arran. Il est question d’un « Blended malts whisky » (anciennement « vatted malts »), il contient alors uniquement des singles malts, aucun whisky de grains n’entre dans sa composition. En plus, il est non filtré à froid et ne contient aucun caramel de coloration. Il est sans mention d’âge, mais après quelques recherches sur internet, ce serait des malts d’environ 8 à 10 ans.

Ma dégustation :

Couleur : jaune très pâle, texture sirupeuse

Nez : tourbe fumée, sucré, fruits, fleurs

Goût : très « Islay », fruits frais chocolat noir

Finale : miel, chocolat noir, boucane

Ce scotch est d’un jaune tellement pâle que si on est dans la pénombre d’une soirée feutrée et qu’on y jette un coup d’œil un peu trop rapide, on pourrait croire à un verre d’eau. Côté texture c’est par contre assez bien, les jambes, fines et bien allongées, tardent à redescendre au fond du verre.

Au nez, c’est la tourbe fumée et maritime d’Islay qui nous accueille, et ce, avec aplomb. Puis, quelques notes de bois et de noisette viennent chatouiller les narines (Ardbeg ?). Par la suite quelques parfums un peu sucrés de miel, de fruits frais et de fleurs viennent agrémenter le tout.

Dès l’entrée en bouche c’est l’assaut des saveurs d’Islay ! La tourbe, la fumée et les herbes salées dominent solidement. Par la suite, quelques notes un peu vertes et mentholées arrivent accompagnées d’une légère morsure d’alcool et d’épices passagères. Puis, on laisse la place à un choco-café bien noir. En début de finale, les fruits frais et le miel semblent vouloir faire acte de présence.

La finale est un peu sucrée avec quelques notes de miel, de fruits frais une petite amertume de chocolat noir à l’arrière-plan. Tout cela est par contre rapidement rabroué par une boucane de feu de camp et un sel marin qui persistent d’assez longs moments.

Un « vatted » assez intéressant et surprenant. J’aurais aimé par contre que le tout soit un peu plus équilibré et que l’on puisse ressentir davantage les saveurs des autres îles. Ici, c’est « Islay ! All the way ! »

The Tweeddale Blend – Batch 3 (# 95)

Twitter Tasting #C2CC

Le 2 octobre 2013 à 21h (heure de Montréal) je participais à mon tout premier « Twitter Tasting ». Mais qu’est-ce que c’est ? Ce sont des événements qui se déroulent sur le réseau social Twitter organisés soit par des distilleries ou des distributeurs désirant faire connaître une nouveauté ou simplement par des passionnés dévoués et voulant rassembler un groupe d’amateurs et ce, afin de créer des liens et des discussions autour d’un produit déterminé. Les « twitteux » qui ont été choisis ou qui se sont inscrits à l’événement reçoivent tous « magiquement » un échantillon du ou des produits en question. Par la suite, à un moment fixé par l’organisateur, via le réseau Twitter, ils échangent réflexions et commentaires sur les aspects olfactifs et gustatifs du précieux liquide ainsi que leurs appréciations et commentaires. Tout au long de la discussion les participants utilisent comme référence un mot-clic (hashtag) prédéterminé, lequel aide à garder les commentaires en ordre et facile à retrouver dans son fil général de Twitter. Le tout se fait en moins de 140 caractères par Tweet ! Pas de « tatawinage » ou de grands romans !

Celui-ci était pan-canadien et organisé par Johanne McInnis (@WhiskyLassie), et avait la caractéristique d’être à l’aveugle ! En effet j’ai reçu un échantillon dans une bouteille brune sans mention ou information… que de mystère ! Une fois la séance terminée, le nom du whisky fut dévoilé, et ce, à la grande surprise de tous !

Voici ma dégustation :

095 I The Tweeddale batch 3

Nom : The Tweeddale Blend – Batch #3 (12 ans) 

Taux d’alcool : 46% 

Prix : ± 70$ 

Disponibilité : LCBO #331066 et bientôt en SAQ

Le liquide est légèrement sirupeux et d’une couleur dorée très pâle, se rapprochant même d’un vin blanc (merci Martin Vigneault pour la précision !)

Au nez, c’est vraiment très doux, délicat et floral puis, des parfums de pomme verte, de raisins verts et de pierre mouillée suivent. Après quelques temps dans le verre, des notes de cannelle et de poivre apparaissent.

En bouche, ce sont les fruits frais et la cerise de terre qui sont au premier plan. Par la suite, une petite touche de gazon (grassyness) se pointe. Puis, la planche de chêne et une tonne de chaleur et de piquant d’épices envahissent la langue !

Pendant la dégustation à l’aveugle, toute cette chaleur d’épices me laissait croire à un taux d’alcool supérieur à 50%, mais la sensation générale en bouche me ramena sur le droit chemin et je suggérai plutôt un taux entre 43% et 46%.

La finale est plutôt végétale avec des notes de tabac frais et de feuillage vert. Les épices demeurent bien présentes. En s’étirant, des notes salines se développent.

Un beau blend qui descend plutôt bien et qui est facile d’approche et sort réellement du lot habituel des grandes marques. Il m’apparaît parfait pour une bonne soirée passé entre amis à se rappeler de bons vieux souvenirs. Il faut absolument revisiter !!

C’est comment un « twitter Tasting  » ? C’est rapide, expéditif et vraiment cool ! C’était une expérience très enrichissante et agréable, je recommencerais n’importe quand !

Encore BRAVO à Johanne McInnis pour avoir mis en place ce Twitter tasting.

Hint: #C2CC pt.2 in progress I was told ! stay tuned !

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