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Crown Royal – Monarch (# 179)

Nom : Crown Royal Monarch 

Type : Whisky canadien 

Région : Gimli, Manitoba, Canada 

Taux d’alcool : 40% 

Site web : http://www.crownroyal.ca/ 

Prix : 75,50$ 

Disponibilité : SAQ #12431203 (plus disponible)

Comme je vous le disais dans ma fiche du Crown Royal Special Reserve, en 1939, afin de souligner la célèbre visite du roi George VI et de la Reine Elizabeth, le Président de Seagram à l’époque leur concocta un whisky bien spécial.  C’est ainsi qu’est né le whisky « Crown Royal ».

En 2014, afin de célébrer les 75 ans de cette visite historique, le Master Blender de Crown Royal, Andrew MacKay, décida de créer un whisky commémoratif bien spécial, le Crown Royal Monarch. Cette édition spéciale serait un peu plus centrée sur le seigle que la version régulière.

Ma dégustation :

Couleur : cuivre foncé, reflets orangés, texture mince 

Nez : seigle épicé, céréales, fruits confits 

Goût : caramel au beurre, épices, seigle, boisé 

Finale : Légèrement sucrée et boisée, s’étire sur le seigle

Le Monarch est d’un beau cuivre bien brillant et ses reflets sont orangés et vifs. Dans le verre, la texture semble un peu mince, les coulisses sont peu nombreuses, minces et ne collent pas aux parois du verre.

Au nez, le Monarch est relativement discret et délicat. En effet, le seigle avec son poivre et ses épices est bien présent, mais tout en finesse et délicatesse.  Un peu de céréales, de toffee et de fruits confits sont également de la partie.  Par la suite quelques notes de barrique et de sucre brun font acte de présence.

Dès l’arrivée en bouche, c’est un doux et plaisant caramel au beurre légèrement épicé qui nous accueille. Par la suite, le poivré et les épices du seigle arrivent à la rescousse afin de donner un peu plus de corps à l’ensemble.  Quelques notes de fruits confits et de bois bien sec se joignent à l’ensemble.  À l’arrière-plan, la vanille et le sirop d’érable semblent vouloir se montrer le bout du nez.  Fait à noter, l’alcool est vraiment effacé et aucune brûlure ne se manifeste.

La finale est douce, sucrée et légèrement boisée. Malgré sa durée relativement courte, le seigle s’étire et finit par avoir raison sur les autres saveurs.

Si on compare le Monarch à son petit frère Northern Harvest dégusté précédemment, on peut facilement constater qu’il est beaucoup plus « délicat ». Il se rapproche plutôt du Crown Royal original, avec davantage de complexité et un côté seigle plus marqué.  Pour les grands amateurs de ryes bien cognés, il sera probablement un peu trop, disons justement « délicat » !

Somme toute, c’est un bon whisky, les attentes étaient assez élevées et, selon moi, il manque un petit quelque chose de vraiment magique. Si vous parvenez à en dénicher une bouteille, peut-être vous laisser tenter pour son aspect « historique », mais ne mettez pas trop d’efforts là-dessus…

Crown Royal – Northern Harvest Rye (# 178)

Nom : Crown Royal Northern Harvest Rye

Type : Whisky canadien

Région : Gimli, Manitoba, Canada

Taux d’alcool : 45%

Site web : www.crownroyal.ca

Prix : 33,75$

Disponibilité : SAQ #12820364

Dans sa « Whisky Bible 2016 », Jim Murray a décoré le Crown Royal Northern Harvest Rye de sa plus grande récompense « World Whisky of the Year» ! Ma foi on fait du bon stock au Canada ! Un whisky à moins de 35$ qui gagne les grands honneurs ? Je ne suis pas tant un « snobish whisky geek » au point d’avoir un préjugé de par son prix, mais disons que cela sème un léger doute dans mon esprit et je demeure quand même relativement sceptique…

La seule chose à faire, c’est d’y plonger le nez et la bouche, tout en gardant son esprit ouvert…

Ma dégustation :

Couleur : cuivre foncé reflets orangés, texture sirupeuse

Nez : seigle, poivre de Jamaïque, toffee

Goût : seigle, épices, pain de seigle grillé

Finale : aigreur, pain de seigle, boisé

Le Northern Harvest est d’un cuivre relativement foncé et offre quelques reflets tirant un peu sur l’orangé. La texture est sirupeuse, les jambes sont fines, nombreuses et collent littéralement à la surface du verre.

Au nez, c’est du seigle au cube! Le pain de seigle légèrement aigre et les épices, surtout le poivre de Jamaïque, sont au premier plan. Par la suite, un boisé un peu sec et poussiéreux s’accompagne de quelques notes de vanille et de toffee. À l’arrière-plan on peut déceler quelques notes de petits fruits rouges.

En bouche, c’est un déferlement de seigle, d’épices bien piquantes et poivrées et de chaleur d’alcool. Le poivre de Jamaïque et la muscade sont solidement installés au premier plan. Un peu de bois, de toffee et de vanille tentent de percer la barrière des épices, mais en vain. Pour l’entrée en finale, l’image qui me passe à l’esprit est celle d’un pain de seigle légèrement grillé.

En finale, l’aigreur et l’amertume du seigle sont bien perceptibles et s’étirent longuement. Le pain de seigle grillé revient et la sécheresse du bois et des épices reviennent en force, le tout en s’étirant de longs moments.

Un whisky de seigle plutôt robuste, présent et assez complexe. Ce n’est pas le p’tit rye auquel vous êtes habitués, il est plein de fougue et de saveurs. Maintenant, est-ce que c’était LE meilleur whisky du monde en 2016? Je ne pourrais dire, mais personnellement, j’ai goûté à quelques « drams » qui étaient, selon mon humble avis, de beaucoup supérieures au Northern Harvest…

…mais qui suis-je pour mettre en doute les choix de M. Murray !

Bowmore 12 ans (# 162)

162 F Bowmore 12 ansNom : Bowmore 12 ans

Type : Scotch single malt

Région : Islay, Écosse

Taux d’alcool : 40%

Site web : www.bowmore.com/whiskies/12-years-old/

Prix : 58,75$

Disponibilité : SAQ #330803

Le Bowmore 12 ans, quel classique ! Ma passion et mon intérêt pour le scotch et le whisky en général a débutée avec bien sûr le Lagavulin 16 ans. Mais c’est avec le Bowmore 12 ans et le Laphroaig Quatrer Cask que j’ai vraiment commencé à tripper sur Islay, sa fumée, sa tourbe maritime et ses notes iodées. Je ne peux pas croire que c’est la 162e fiche de dégustation sur mon blogue et que je n’avais pas encore parlé de ce classique !

Ma dégustation :

Couleur : Jaune or, reflets or pur, sirupeuse

Nez : Huile de citron-orange, maritime, tourbe mielleuse

Goût : Citron, fumée et tourbe saline, légèrement floral

Finale : Longue et persistante, citron, tourbe, saline

La couleur de ce classique est d’une beau jaune doré et offre de beaux reflets d’or pur, quelle belle couleur invitante. En faisant tournoyer le liquide dans le verre, plusieurs minces coulisses se forment et tentent de redescendre au fond du verre, mais en vains, elles se brisent en plusieurs petites gouttelettes.

Au nez c’est de l’huile de citron et d’orange rappelant un peu les nettoyant à meubles (Murphy’s) qui se mélange à quelques pointes maritimes et iodées. Ensuite, la vanille et une tourbe légèrement mielleuse prennent la relève. Plus le scotch s’ouvre, plus la fumée et la tourbe dominent.

En bouche, c’est un classique qui me rappelle de nombreux souvenirs de jeunesse… les merveilleuses soirées à discuter avec mon père et mon frère au salon, de festivités familiales, de longues soirées de pelletage de tempête de neige… Excusez pour ce moment d’égarement dans mes souvenirs… quelques notes de citron et de fumée se mélangent avec une tourbe légèrement mielleuse et quelques notes iodées et maritimes. Par la suite, c’est curieusement floral, la tourbe sort un peu plus végétale et florale, mais demeure quand même fumée et maritime.

En finale, la tourbe et les notes salines se mélangent à une fumée légère et réconfortante. Que demander de plus d’un classique. Petit bémol, ce classique me semble un peu moins « peat & smoke » que dans mes souvenirs. Après quelques recherches sur le web, j’ai cru comprendre que pour la « nouvelle » version de son 12 ans, Bowmore l’aurait rendu un peu moins agressif et plus accessible, et ce, fort probablement pour rejoindre un plus grand public. C’est quand même une bouteille que je vais désormais garder à la portée de la main… Ne serait-ce que pour le côté nostalgique…

Merci encore ‘Pa !

Bowmore Tempest 10 ans Batch #6 (# 158)

158 F Bowmore Tempest #6Nom : Bowmore Tempest 10 ans #6

Type : Scotch single malt

Région : Islay, Écosse

Taux d’alcool : 54.9%

Site web : bowmore.com/tempest

Prix : 75,25$

Disponibilité : SAQ #11961051

Si vous vous rappelez bien ma fiche # 145 du Bowmore Tempest Batch #4, j’avais promis de me procurer la « Batch #5 » et j’ai malheureusement manqué le bateau. Que cela ne tienne, cette fois la version #6 a fait son apparition il y a quelques semaines à la SAQ et cette fois-ci, je n’ai pas raté l’occasion !

Tout comme le #4, ce Tempest est de 10 ans d’âge et utilise le même profil de vieillissement, soit d’ex-fûts de Bourbon de premier remplissage vieilli dans la mythique voûte #1 de Bowmore et embouteillé à la puissance du fût de 54.9% d’alcool par volume.

Ma dégustation :

Couleur : Jaune or, reflets ambres, sirupeuse

Nez : pelures d’orange et de citron, tourbe maritime

Goût : épicé, agrumes, fruits tropicaux, boisé, maritime

Finale : longue et persistante, fumée légère, tourbe, maritime

La couleur du Temtpest #6 est toujours dans la palette du jaune paille, mais cette fois il a revêtu son manteau doré tout en offrant quelques reflets légèrement ambre pâle. Côté texture, elle est très sirupeuse, les coulisses sont minces et nombreuses et redescendent tranquillement au fond du verre.

Au nez, c’est plutôt des agrumes au premier plan, les pelures d’orange et de citron accompagne quelques notes maritimes. Par la suite, une tourbe légèrement sucrée prend le relais. À l’arrière-plan on peut percevoir quelques notes de fruits tropicaux.

En bouche, c’est piquant et chaud, l’alcool et les épices frappent dès l’entrée en bouche mais sont subitement apaisées par les agrumes, les fruits tropicaux (la papaye et la mangue) et quelques notes boisées. Les saveurs boisées prennent un peu plus de place et sont accompagnées d’arômes rappelant légèrement les écailles de noix. Puis, une fumée légèrement tourbée commence à se frayer un chemin dans cette symphonie de saveurs ! La tourbe s’accentue et s’étire sur un sel marin bien plaisant… Une belle tempête !

La finale est sur la fumée, la tourbe et quelques saveurs maritimes, lesquelles s’étirent de longs et précieux moments. Le côté salin et maritime finit par prendre le dessus et perdure.

« …Heu ? Un seul mot, « Wow » ! » étaient les mots utilisés pour décrire l’émotion finale dans ma fiche du Bowmore Tempest #4 et encore une fois c’est Wow! Au risque de me répéter, à ±75$ à la SAQ, c’est sans aucun doute l’un des meilleurs scotchs sous les 100$.

Dépêchez-vous, il ne reste que quelques bouteilles à la SAQ !

Collingwood – 21 ans (# 154)

Crédit photo @Bergamote63

Nom : Collingwood 21 ans

Type : Whisky Canadien (blend)

Région : Ontario, Canada

Taux d’alcool : 40%

Site web : http://www.collingwoodwhisky.com

Prix : ± 45$

Disponibilité : LCBO (plus disponible)

Comme vous pouvez le voir dans ma fiche du Collingwood (fiche # 31), ce whisky est une création de la distillerie Canadian Mist. En 1991, monsieur Harold Ferguson, le Maître Distilleur de l’époque chez Canadian Mist, a choisi 50 barriques d’alcool fait à 100% de seigle malté et les laissa vieillir paisiblement. Le temps passa tranquillement et ce n’est qu’en 2012 qu’il fut enfin prêt. On lui a alors appliqué le procédé spécial de Collingwood (comme pour l’Original), c’est-à-dire d’assembler le contenu de ces 50 barriques dans un gigantesque réservoir en inox afin qu’ils se marient ensemble. En même temps, on en profite pour ajouter une couche de complexité au whisky en y ajoutant dans le réservoir des douelles (staves) d’érable légèrement grillées.

Le Collingwood 21 ans est une édition spéciale qui n’est plus disponible.

Merci à Maryse Pothier pour l’échantillon.

Ma dégustation :

Couleur : cuivre, reflets rosés, sirupeuse

Nez : Épices, seigle, cerise, acétone

Goût : alcool, épices, cerise noire, seigle

Finale : longue, épicée, seigle

À la lumière, ce whisky ressemble à son jeune frère, il est d’un ambre cuivré mais offre des reflets un peu plus rosés. Côté texture, les jambes sont nombreuses, minces et retombent lentement sur les parois du verre.

Au nez, c’est relativement similaire au Collingwood régulier, mais le seigle et la barrique ressortent un peu plus. Épices, seigle bien franc et fruits rouges (particulièrement les cerises) se mélangent à quelques notes de barriques, mais une barrique un peu vieillie. À l’arrière-plan, des notes d’acétone et de plastique brûlé sont également présentes.

En bouche, c’est « raide » ! Dès l’entrée c’est une bonne claque d’alcool et d’épices, effet plutôt inattendu ! Puis la cerise noire qui baigne dans la cassonade et l’alcool se mélange à quelques notes de seigle et de bois vieilli. Ensuite, les épices de boulangerie et le poivre reviennent à la charge pour faire place à la finale.

La finale est bien marquée par les épices, le poivre et le seigle. Puis, quelques notes de boisé font acte de présence et s’accompagnent d’une petite aigreur inattendue, l’ensemble s’étire un bon moment.

Je peux comprendre pourquoi ce whisky a eu un accueil plutôt mitigé vis-à-vis les amateurs. On dirait qu’il va partout, et en même temps nulle part, rien de plus à ajouter… Personnellement, le Collingwood « Orignnal » me plaît d’avantage.

Crown Royal – Black (# 147)

147 F Crown Royal BlackNom : Crown Royal Black

Type : Whisky canadien

Région : Gimli, Manitoba, Canada

Taux d’alcool : 45%

Site web : www.crownroyal.ca

Prix : 33,25$

Disponibilité : SAQ #11975381

Crown Royal, un fleuron parmi les whiskies canadiens… Shame on me ! J’ai pas mal négligé cette marque emblématique sur mon blogue puisque j’ai seulement une fiche à mon actif, le Crown Royal Special Reserve.  Je vais alors immédiatement remédier à la situation et débuter avec le Crown Royal Black. Par la suite suivront le Monarch 75e Anniversaire et bien évidemment le Classique 12 ans.

Le Black est un assemblage plus foncé et plus robuste que les autres Crown Royal. Vieilli dans des tonneaux hautement carbonisés et avec son 45% d’alcool, soyez prêt car lui, il est vraiment prêt à vous recevoir.

Ma dégustation :

Couleur : cuivre foncé, texture sirupeuse

Nez : seigle, boisé, caramel salé

Goût : alcool, seigle, épices, céréales sucrées

Finale : amer, seigle, fruits confits

La couleur de ce whisky canadien est bien foncée et présente certains reflets cuivrés et orangés. La texture est quand même assez particulière, autant elle donne de nombreuses et larges jambes autant le verre semble propre une fois le tout redescendu au fond du verre, aucune goûte ni coulisse ne demeure accrochée aux parois du verre.

Au nez, c’est très « Canadien », du seigle épicé et du bois bien sec sont aux premières loges. Puis un caramel salé et vanillé accompagne des notes de céréales sucrées, de fruits secs et de noix de coco rôties.

En bouche, l’alcool surprend un peu, pour ensuite faire place au seigle et ses épices. Quelques notes poivrées viennent se marier à un boisé bien sec. Puis c’est le retour des épices et des fruits confits qui se mélangent avec quelques élans de caramel salé.

En finale, une petite amertume est accompagnée par des notes de seigle et des fruits confits. Relativement longue, l’amertume finie par prendre le dessus et nous nous devons de porter à nouveau le verre à nos lèvres pour reprendre l’exercice.

Un « canayen » bien robuste, plein de saveur et de force.  Sa robustesse et sa bonne complexité en fait un bon whisky de fin de soirée et de feu de camp.  Je me dois de revisiter.

Bowmore Tempest 10 ans Batch #4 (# 145)

Crédit photo: Martin Vigneault

Nom : Bowmore Tempest 10 ans Batch #4

Type : Scotch single malt

Région : Islay, Écosse

Taux d’alcool : 55.1%

Site web : www.bowmore.com/whiskies/tempest

Prix : 75,25$

Disponibilité : SAQ #11961051

Hé bien, un Bowmore ! Ça fait un p’tit bout d’temps que je n’ai pas fait une revue de cette magnifique distillerie… Cette fois c’est l’une de leurs dernières créations, la série « Tempest », mais elle n’est pas si nouvelle puisqu’ils en sont déjà à « batch #5 » !

Il sera donc ici question de la quatrième édition de la gamme Tempest. Pour le vieillissement de ce scotch, on a utilisé d’ex-fûts de Bourbon de premier remplissage et pendant un minimum de 10 ans. Ils ont de plus vieilli dans la mythique voûte #1 de Bowmore, laquelle est située sous le niveau de la mer. Embouteillé à la puissance du fût et tirant 55,1% d’alcool par volume. Tous les astres semblent alignés pour avoir un bon scotch typiquement Islay !

Merci à Jean-François Pilon pour l’échantillon et à Martin Vigneault pour la photo !

Ma dégustation :

Couleur : Jaune paille, Chardonnay, sirupeuse 

Nez : Alcool, agrumes, vanille, maritime 

Goût : fruits frais, agrumes, alcool, maritime 

Finale : Longue et persistante, citron, tourbe, saline 

Lorsque regardé à la lumière du jour, on peut voir qu’il est d’une couleur jaune paille rappelant un vin Chardonnay offrant quelques reflets légèrement orangés. Après quelques tournoiements du liquide dans le verre, quelques jambes bien minces redescendent au fond du verre.

Au nez, dès l’approche du verre c’est assez alcoolisé, il faut prendre garde. Puis, de jolies notes d’agrumes et d’huile de citron se mélangent à quelques notes tourbées et maritimes. Quelques notes de vanille boisée se campent l’arrière-plan.

En bouche, c’est surprenant comme c’est sucré, une fois que l’on a fait abstraction de la brûlure d’alcool bien sûr. Les fruits frais, les agrumes et quelques notes de vanille et de bois sec se joignent à l’ensemble. Ensuite, d’agréables notes maritimes et de tourbe légère arrivent enfin. Très enivrant tout cela ! À moins que ce soit l’alcool qui monte un peu trop vite à la tête ? Bref c’est magique !

La finale est relativement longue et ne cesse de s’étirer sur des notes de citron, de tourbe sucrée et de Bourbon et ce, pendant de longs moments. Plus elle s’étire et plus le salin prend le dessus. Des notes très maritimes ferment la danse. Bravo !

Heu ? Un seul mot, « Wow » ! En toute honnêteté, à ±75$ à la SAQ, c’est un must ! On peut dire qu’en effet Bowmore frappe fort avec ce Tempest 10 ans, qui est, selon moi, typiquement Islay, et brut de fût en bonus !

En ce moment, la SAQ tient la « Batch #5 » en inventaire et je crois bien que je vais devoir me sacrifier pour vous et aller m’en procurer une bouteille. Ce sera uniquement pour que vous puissiez lire mes commentaires à son sujet, bien sûr…

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