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The BenRiach – 15 ans Tawny Port (# 119)

119 F Benriach 15 ans Tawni PortNom : The BenRiach – 15 ans Tawny Port

Type : Scotch single malt

Région : Speyside, Écosse

Taux d’alcool : 46%

Site web : www.benriachdistillery.co.uk

Prix : 92,50$

Disponibilité : SAQ #11092457

L’affinement dans divers fûts est vraiment à la mode depuis quelque temps. Chaque distillerie tente d’y trouver son compte et BenRiach ne fait pas exception. Les fûts de rhum, de madère, de sherry ou de vins divers ont tous été utilisés dans la gamme de BenRiach. Ici, nous avons affaire à un scotch de 15 ans d’âge dont le vieillissement a débuté dans les traditionnelles barriques de Bourbon pour ensuite passer une période d’affinage en barriques de porto tawny provenant de la vallée du Douro, au nord du Portugal. Assez intéressant comme combinaison.

Ma dégustation:

Couleur : rose-orange brûlée intense, sirupeuse

Nez : fruits confits, caramel au beurre, épices

Goût : sucré, épicé, tawny chocolat noir

Finale : épices, tawny, chocolat noir

De couleur très rosée et orange brûlée, on pourrait croire qu’il a vraiment la couleur d’un délicieux tawny de la maison Cabral ! Le liquide est assez sirupeux, les jambes sont nombreuses, fines et redescendent tranquillement au fond du verre.

Au nez, ce sont des fruits confits, des cerises et des abricots baignant dans le porto tawny. Puis un caramel au beurre légèrement brûlé et épicé à la cannelle arrive. Une légère brûlure d’alcool est perceptible.

L’entrée en bouche est bien sucrée et piquante, on retrouve encore les fruits confits et la cannelle. La brûlure d’alcool est également bien présente, c’est étonnant pour un scotch à 46% d’alcool. Par la suite, les saveurs de tawny arrivent avec le chocolat noir, le caramel brûlé et quelques notes bien boisées.

La finale est assez surprenante, après le piquant de la cannelle et du bois, les saveurs de tawny et de chocolat noir persistent et demeurent de bien longs moments.

C’est un scotch qui me fait penser à ce qu’un porto tawny pourrait devenir après avoir fait du « Chest-Bras » sur les stéroïdes ! Blagues à part, c’est tout de même une belle réalisation, le scotch intègre massivement les saveurs et la couleur du fût d’affinage (peut-être un peu trop pour certains puristes?). C’est, selon moi, un bon scotch de dessert, il irait sûrement à merveille avec un gâteau ganache chocolat noir. L’amateur de porto tawny y trouvera également son compte avec ce scotch.

Merci à Marie-Andrée L. pour l’échantillon.

Balblair 2001 (# 117)

117 MP Balblair 2001999

Nom: Balblair 2001

Type : Scotch Single Malt

Région : Highlands, Écosse

Taux d’alcool : 46%

Site web : www.balblair.com

Prix : 81$

Disponibilité : SAQ: 11871688

Balblair est l’une des plus anciennes distilleries d’Écosse, sa construction originale date de 1790 et aurait été reconstruite en 1895.

La particularité de Balblair est d’offrir des singles malts millésimés, comme The Glenrothes par exemple. En effet, au lieu d’un embouteillage avec mention d’âge (ex. 10 ans, 15 ans), ils ont plutôt choisi d’assembler plusieurs barriques d’une année donnée, comme pour la présente fiche, Il a été distillé en 2001, puis embouteillé en 2011.

Un gros merci à Maryse P. pour l’échantillon et la photo.

Ma dégustation :

Couleur : Jaune pâle, reflets dorés, sirupeuse

Nez : sucré, fruits dans un sirop épicé

Goût : fruits sucrés et doux, épices de boulangerie

Finale : douce, fraîche et fruitée

D’une couleur jaune pâle avec des reflets dorés. La texture semble sirupeuse, les jambes sont étroites et nombreuses, mais ne parviennent pas à redescendre dans le verre et finissent par former des petites bulles sur les rebords du verre.

Au nez, ce sont des poires, des pruneaux et des fruits tropicaux baignant dans un sirop sucré aux épices de boulangerie. Une petite touche végétale est également présente en arrière-plan.

L’entrée en bouche est sucrée, fruitée et très douce. Les fruits frais et confits ainsi que les pruneaux sont au premier plan. Par la suite, l’arrivée des raisins secs au chocolat dans l’ensemble vient compléter le tout. À l’arrière-plan, quelques notes très douces d’épices de boulangerie, comme la muscade et le girofle, tentent de se joindre à cette valse fruitée.

La finale est très douce et fraîche, mais relativement courte. Les fruits dans le sirop sucré prennent toute la place.

Un beau petit scotch léger et facile à boire, donnant de belles saveurs de fruits sucrés qui saurait plaire à plusieurs. Pour ma part, je les préfère avec un peu plus de punch, mais je dois avouer qu’il est quand même très agréable à boire.

Ardbeg – Corryvreckan (# 116)

116 F Ardbeg CorryvreckanNom : Ardbeg – Corryvreckan

Type : Scotch single malt

Région : Islay, Écosse

Taux d’alcool : 57,1%

Site web : www.ardbeg.com

Prix : de 165$ à 184$ 

Disponibilité:  déjà été en SAQ et LCBO

L’Ardbeg Corryvreckan, emprunte son nom à l’un des tourbillons les plus grands du monde. Ce « whirlpool » est situé tout juste au nord de l’Ile de Jura. De par son intensité, il mettrait au défi quiconque oserait s’y aventurer sans vraiment savoir ce qu’il fait, du moins c’est ce que les vieux marins des environs racontent ! Avec ses 57,1% d’alcool cet Ardbeg sera-t-il « domptable » ?

Ma dégustation :

Couleur : Jaune paille, teinte rosée, peu sirupeux.

Nez : pain aux noisettes, herbes salées, goudron

Goût : chaud, tourbe, très salin

Finale : saline, maritime, florale

D’une couleur légèrement dorée ressemblant à de la paille, il laisse également passer un léger éclat tirant sur le rosé. La texture semble légère et peu sirupeuse, les coulisses sont inexistantes et les gouttelettes sont fines sur les rebords.

Au nez, c’est quand même assez présent et intense. L’odeur traditionnelle de noisettes que je perçois dans la plupart des scotchs d’Ardbeg est bien présente mais cette fois-ci c’est plutôt l’odeur de pain grillé aux noisettes. Par la suite des herbes salées et des notes de goudron chaud sont bien présentes. À l’arrière-plan, de légères notes florales tentent de se frayer un chemin.

En bouche, c’est immédiatement chaud et piquant ! En effet, tel un coup de fouet, les 57,1% d’alcool ainsi que des épices attaquent ! Par la suite, une fois les ardeurs calmées, une tourbe maritime et saline arrive accompagnée de notes océaniques, algues, coquillages… Puis, tout se calme pour laisser la place à une fumée de BBQ un peu sucrée qui vient accompagner le sel marin, lequel est toujours intense.

En finale, des notes florales et boisées s’emmêlent aux notes fumées, salines et maritimes. L’ensemble est bien agréable et perdure quand même de bons instants.

Faisant cette dégustation un soir de froid intense (-27C), il manquait seulement un foyer avec deux bûches d’érable et le moment aurait été parfait. Un bon Ardbeg très salin et maritime qui réchauffe rapidement l’intérieur. Peut-être qu’un brin plus tourbé et fumé apporterait un peu plus de complexité en bouche et il serait (presque) parfait.

Il est maintenant non disponible à la SAQ mais vous pourriez peut-être vous le procurer chez nos voisins à l’Ouest pour environ 180$ . Petit scoop, je l’ai vu chez nos voisins du sud à 76$US…

Merci à mon bon ami Charles L. pour l’échantillon.

Ardbeg – Airigh Nam Beist (# 107)

107 F Airigh Nam BeistNom : Ardbeg – Airigh Nam Beist

Type : Scotch single malt

Région : Islay, Écosse

Taux d’alcool : 46%

Site web : www.ardbeg.com

Prix : inconnu

Disponibilité : très limitée

L’Ardbeg Uigeadail prend son nom de la source dans laquelle la distillerie Ardbeg puise son eau. Airigh Nam Beist est le « hill loch » (genre de cours d’eau) qui apporte l’eau du Loch Uigeadail à la distillerie ! C’est-ce qu’on appelle avoir de la suite dans les idées ! En gaélique, Airigh Nam Beist (se prononce « arry nam baysht ») pourrait se traduire par quelque chose comme « l’endroit où se cache la bête » ! Un peu effrayant…

Les stocks de whisky pour l’Airigh Nam Beist ont tous été distillés en 1990 et placés dans des fûts de chêne (ex-Bourbon ?). Par la suite trois embouteillages ont eu lieu en 2006, 2007 et 2008, donnant droit à des scotchs âgés entre 16 et 18 ans. Celui que je vous présente est l’embouteillage 2006.

Ma dégustation :

Couleur : dorée très pâle reflets orangés

Nez : tourbe sucrée, fumée, nez très discret

Goût : fumée, zeste d’oranges confites, tourbe.

Finale : saline, tourbée, sucrée, feu de camp

L’Airigh Nam Beist est d’une couleur très pâle avec des reflets légèrement orangés. Sa texture est assez sirupeuse mais les coulisses retombent rapidement au fond du verre.

Au nez, c’est relativement « Ardbeg », la tourbe sucrée et une fumée sont au premier plan, mais très « sur les brakes ». Aux premières approches, je peux dire que le nez est plutôt doux, du moins pour un Ardbeg. Puis, du zeste d’agrumes et de la mie de pain frais s’entrecroisent pour être finalement dominés par la fumée. Le nez de cet Ardbeg est l’un des plus timides à date.

En bouche, c’est plus présent, plus Ardbeg ! Fumée et zeste d’oranges confites se joignent à une tourbe sucrée et légèrement maritime. Puis, l’alcool apparaît (pas la brûlure mais plutôt son goût) et se mélange à des notes d’épices et de sucre brûlé et finalement, une dominance d’un salin maritime ouvre la porte vers la finale.

La finale est bien saline, légèrement tourbée et un peu sucrée. La fumée d’un feu de camp tout juste éteint revient légèrement. Cet amalgame de saveurs bien typiques d’Islay s’étire pour de longs et agréables moments.

Ce scotch est-il à la hauteur d’un bon Ardbeg? Oui. Suis-je déçu ? Pas vraiment, mais en même temps, je crois que mes attentes de cet embouteillage plutôt rare étaient peut être trop hautes ou trop ambitieuses. Les similarités avec différents Ardbeg sont bien là, mais je m’attendais à un gros coup de poing sur la gueule et j’ai eu droit à une gifle ! Mais une petite gifle amicale…

Merci à Charles L. pour l’échantillon.

Still Waters Distillery – Stalk & Barrel – cask #3 (# 100)

100 F Stalk & Barrel cask 3Nom : Still Waters Distillery – Stalk & Barrel (cask #3)

Type : Single Malt Canadien

Région : Ontario, Canada

Taux d’alcool : 46%

Site web : www.stillwatersdistillery.com

Prix : 69,95$

Disponibilité : à la distillerie

Hé bien ! La 100e fiche déjà ! Pourquoi ce whisky en particulier ? Tout simplement pour faire un lien avec ma 50e fiche qui était la Single Malt Vodka de Still Waters Distillery et quoi de mieux pour la 100e que de déguster Stalk & Barrel Cask #3. Leur vodka, qui est distillée trois fois, est tout près de ce qu’est le distillat du Stalk & Barrel avant son passage en barrique, ce dernier est par contre distillé deux fois, et ce, afin de garder un maximum de saveurs !

Le Stalk & Barrel est fait d’orge malté 100% canadien et est distillé à la main en petite quantité. Il est vieilli dans d’ex-barriques de Bourbon. Pour le moment, ils offrent des embouteillages dits « single cask », c’est-à-dire que chacun des barils forme un embouteillage unique pour lequel chacune des bouteilles est unique et numérotée. Ma bouteille provient du fût #3 et est la 73e de ce lot.  Ce lot a été embouteillé à 46%, donc une certaine quantité d’eau a été ajoutée pour abaisser le taux d’alcool. Il est aussi non filtré à froid afin d’en garder toutes les propriétés et aucun caramel de coloration n’a été ajouté.

Ma dégustation :

Couleur : dorée et trouble, sirupeuse

Nez : fruits verts, pêche, caramel vanillé

Goût : fruits, caramel épicé, touche de boisée

Finale : courte mais franche, épices et céréales

La couleur est très dorée, mais le liquide est trouble et un brin laiteux, ce n’est vraiment pas translucide. Sa texture est légèrement sirupeuse, les jambes sont minces et très nombreuses.

Au nez, les parfums se présentent en finesse et en douceur (mais attention à l’alcool par contre). Des effluves de céréales, de fruits verts et de pêche le tout saupoudré de sucre blanc planent au-dessus du verre. Par la suite, un léger caramel vanillé prend le temps de s’installer bien confortablement.

En bouche, ce sont des fruits et des céréales sucrées qui se présentent dès la première gorgée. Par la suite une petite chaleur d’alcool réchauffe la bouche pour ensuite laisser place à la pêche bien mûre, la vanille et un caramel épicé. Puis, les épices se laissent accompagner d’une touche de boisé bien sec.

La finale est relativement courte mais bien vivante! Épices et céréales s’étirent quelques instants puis s’éteignent. Vite reprenons une gorgée pour revivre l’expérience !

Beau petit whisky plein de potentiel, on peut quand même ressentir sa jeunesse et sa fougue. La distillerie de Still Waters est, selon moi, une que l’on se doit de surveiller de très près. Au fur et à mesure que leurs stocks vont vieillir, je suis convaincu qu’ils sauront nous faire vivre des moments intenses !

Bravo!

The BenRiach – 10 ans Curiositas (# 99)

099 F Benriach CuriositasNom : The BenRiach – 10 ans Curiositas

Type : Scotch Single Malt

Région : Speyside, Écosse

Taux d’alcool : 46%

Site web : www.benriachdistillery.co.uk

Prix : 64$

Disponibilité : SAQ #10652547

La distillerie de BenRiach est située dans le cœur du « Speyside », région dans laquelle les scotchs tourbés sont quelque chose d’assez rares et inusités, voire même curieux. C’est sûrement pour ces raisons qu’il porte le nom de Curiositas ! Avec 10 ans d’âge et bien tourbé, est-ce qu’il ira «contrefaire» les caractéristiques des scotchs d’Islay? Est-ce qu’il sera tout de même capable de conserver celles du Speyside ? C’est ce que nous allons voir !

Ma dégustation:

Couleur : dorée très pâle, texture huileuse

Nez : tourbe grasse mais sucrée, petits fruits des champs, alcool

Goût : tourbe légèrement fumée, caramel brûlé, bois

Finale : longue, tourbée, chocolat/café amer, boisée

La couleur est d’un doré très pâle rappelant en effet certains scotchs d’Islay. Il se présente également avec une texture relativement huileuse et coulante. En effet, ses jambes sont nombreuses et redescendent lentement au fond du verre.

Au nez, c’est immédiatement la tourbe, mais subtilement fumée et pas vraiment médicinale, elle est plutôt sucrée. Par la suite de légers parfums de fruits des champs telles la framboise et la mûre prennent place. Wow ! Quel nez surprenant. Attention car la morsure d’alcool est bien présente au premier nez, elle semble diminuer après quelques instants.

En bouche, c’est tout aussi exquis et surprenant, la texture est huileuse et la tourbe est relativement puissante, franche et végétale, elle semble même être légèrement fumée. Par la suite un caramel brûlé, quelques saveurs de fruits des champs, des épices et des notes boisées font acte de présence. À la fin, un léger chocolat noir s’unit à la tourbe pour amorcer la finale.

La finale, tourbée, longue et persistante, développe en plus quelques notes de chocolat amer et de café espresso, lesquelles finissent par doucement tanguer vers des notes boisées et piquantes. Étonnamment, des notes salines semblent se développer dans l’allongement de la finale. Est-ce que je suis en train de me faire prendre au jeu et de m’imaginer déguster un scotch d’Islay ?

En deux mots, quel canon ! Vraiment surprenant et impressionnant. Pour le prix demandé, voici encore une bonne dose de “peat” pour une fraction du prix de plusieurs autres scotchs d’Islay. On pourrait facilement se faire prendre dans une dégustation à l’aveugle.

J’avais acheté ce BenRiach en même temps que le Ledaig 1993 présenté il y a quelques semaines et ce Curiositas aide grandement à panser la blessure laissée par ce Ledaig.

Ledaig 1993 – Gordon & McPhail’s (# 96)

096 F Ledaig 1993 G&McPhNom : Ledaig 1993 (Gordon & McPhail’s Connoisseurs)

Type : Scotch single malt

Région : Ile de Mull, Écosse

Taux d’alcool : 43%

Site web : http://www.tobermorymalt.com/home

Prix : 78$

Disponibilité : SAQ #11718712

Située sur l’ile de Mull, tout juste au nord d’Islay, la distillerie Tobermory fut initialement fondée en 1798 par un certain John Saintclair sous le nom original de Ledaig. Elle fut fermée pour une bonne moitié de son existence et changea de propriétaires plusieurs fois. De nos jours, elle produit des scotchs non tourbés sous le nom de Tobermory et d’autres légèrement tourbés sous le nom de Ledaig.

Celui-ci est un embouteillage indépendant par Gordon & McPhail d’un Ledaig distillé en mai 1993, mis en barrique dans des « refill sherry butt » et embouteillé en août 2011, ce qui lui donne un peu plus de 18 ans d’âge.

Ma dégustation :

Couleur : dorée pâle, texture moyennement sirupeuse

Nez : grains, fruits frais, feuilles de tabac

Goût : fruits frais et confits, épicé, vanille, salin

Finale : fruits confits et saline

La couleur tire sur un doré légèrement pâle, me rappelant un peu un porto blanc. La texture, légèrement sirupeuse laisse de nombreuses et fines coulisses sur les parois du verre.

Le nez est un peu faible et bizarre, sans être fruité, salin ou boisé, on réussit quand même à capter certaines odeurs céréalières et de fruits frais comme les raisins verts et la poire. Par la suite une odeur me rappelant légèrement le tabac très frais et des notes de vanille réussissent à prendre place, sans plus.

En entrée en bouche ce sont les fruits frais et confits qui nous accueillent, mais très timidement. Par la suite, une sensation un peu épicée et piquante arrive, accompagnée d’une légère note de vanille. Un certain salin commence à prendre place pour nous transporter vers la finale.

En finale, le sucré des fruits confits finit par prendre le dessus et s’accompagne d’une petite touche d’amertume de chocolat noir. Plus elle s’étire et plus la sensation saline prend le dessus et domine.

Bon, pas grand-chose au nez, en bouche c’est plutôt moyen et la finale ne donne pratiquement que du salin. Une déception? Un peu, je m’attendais à beaucoup plus de raffinement et de complexité dans un scotch de plus de 18 ans. C’est quand même moins difficile à faire passer quand on regarde le prix, mais comme scotch de tous les jours, il y a mieux pour beaucoup moins cher.

Ce que je cherche toujours c’est la tourbe? Ledaig étant supposé être la version « très tourbée » de Tobermory, ce n’est pas très démontré dans cette édition.