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Maker’s Mark (# 125)
Type : Straight Bourbon whisky
Région : Kentucky, É-U
Taux d’alcool : 45%
Site web : www.makersmark.com
Prix : 43,25$
Disponibilité : SAQ #10817807
Le Maker’s Mark est bien facile à identifier sur les tablettes, avec sa bouteille carrée et courte et son long goulot scellé à la cire rouge, lequel est breveté soit dit en passant. Elle sait se faire remarquer parmi les autres bouteilles.
Plusieurs autres faits en font également un Bourbon bien unique. Il n’est pas forcément vieilli pour une période fixe et déterminée, mais plutôt lorsque la distillerie décide qu’il est prêt (environ 6 ans). Il ne contient pas de seigle (rye) dans son « mash », à la place du blé rouge d’hiver accompagne l’obligatoire maïs et l’orge malté. Aussi, l’orthographe sur la bouteille retire le « e » dans whisky (à l’écossaise) alors que la majorité des distilleries américaines l’écrivent avec le « e » whiskey (à l’irlandaise).
Ma dégustation :
Couleur : cuivre roux, peu sirupeuse
Nez : bois, épices, cerises au sirop
Goût : épices, bois, fruits rouges
Finale : sèche, bois, épices
Encore un Bourbon d’une couleur très cuivre avec des reflets légèrement roux, mais cette fois avec une texture peu sirupeuse, les coulisses sont peu nombreuses et fines sur les parois du verre.
Au nez, c’est assez « Bourbon », bois, épices, caramel au beurre vanillé et les cerises au sirop, lesquelles je n’avais pas notées dans ma dégustation de mon échantillon acheté aux USA en 2011. Nez très agréable, quoique un peu timide, en arrière-plan une petite pointe d’écorce d’agrumes finit par ressortir.
En bouche, c’est immédiatement les épices et le bois qui arrivent d’un coup « sec ». Puis, comme pour adoucir le tout, c’est au tour des cerises et de petits fruits rouges de bondir dans la danse. Un peu d’agrumes baignant dans un sirop mielleux et légèrement sucré s’y joignent timidement. Une petite sensation de chaleur d’alcool se fait sentir en début de finale.
La finale, est un peu plus sèche que la majorité des Bourbons que j’ai goûté. Le boisé et les épices sont de retour avec une touche légèrement vanillée. Elle s’étire tout de même pendant de longs moments sur des notes de miel et de petits fruits rouges sucrés.
En relisant mes notes express prises lors de mes vacances, je dirais qu’aujourd’hui, je l’apprécie d’avantage. C’est un beau Bourbon d’été, de terrasse et de chaleur, il fait maintenant partie de mes souvenirs. Il est rafraîchissant, de bonne qualité et sans prétention non plus… et c’est bien parfait ainsi.
Ridgemont Reserve 1792 (# 124)
Type : Straight Bourbon Whiskey
Région : Kentucky, É-U
Taux d’alcool : 46.85%
Site web : www.1792bourbon.com
Prix : 51,75$ (payé ±25$ US)
Disponibilité : SAQ #11857026 (ou dans la majorité des Liquor Store aux USA)
Le Ridgemont Reserve 1792 est produit par la Barton 1792 Distillery Ltd située à Bardstown au Kentucky. Cette distillerie fait partie du regroupement Sazerac Company qui inclut un bon lot de Bourbons de renoms tels : Buffalo Trace, Blanton’s, Van Winkle et George T. Stagg pour ne nommer que ceux-là.
Le 1792 est fabriqué à la main en petit lot (small batch) d’un mélange de maïs (minimum 51%), d’orge malté et il contiendrait une plus grande portion de seigle (rye) que les autres Bourbons, cela lui donnera sûrement un profil un peu plus robuste, épicé et moins sucré. Il est ensuite vieilli pour une période d’environ 8 ans dans des barriques de chêne neuves et carbonisées. Mais pourquoi donc 1792 ? Ce serait l’année ou le Kentucky devenait officiellement un État reconnu des États-Unis. Il serait également le « Official Toasting Bourbon » lors du Kentucky Bourbon Festival qui a lieu chaque année au mois de septembre.
Ma dégustation :
Couleur : ambre cuivré foncé, très sirupeux
Nez : cerises, épices boulangères, boisé
Goût : cerises et petits fruits, miel, réglisse
Finale : épices, miel, bois grillé
D’un ambre très cuivré et foncé, il a une couleur très « Bourbon ». Au premier coup d’œil, l’image donne un sentiment de réconfort, d’assurance, mais ouvre également la porte aux attentes et aux préjugés ! Les jambes sont également nombreuses, fines et redescendent très lentement au fond du verre.
Au nez, les premiers parfums sont ceux de cerises macérant dans un sirop sucré aux épices de boulangerie. Par la suite, la muscade et la cannelle finissent par dominer et sont accompagnées d’une légère note de toffee. À l’arrière-plan, quelques notes boisées font surface avec un retour des cerises.
En bouche, dès les premiers instants, c’est le retour en force des cerises accompagnées de petits fruits rouges et d’épices qui passent à l’attaque. Par la suite, un boisé léger escorté de ses tanins se joint à l’assaut. Finalement, un soupçon de miel accompagné de vanille et de réglisse noire finissent le travail, WOW ! Vraiment sublime…
La finale, laquelle est des plus réconfortantes et chaleureuses, s’étire sur de charmantes notes d’épices, de miel et de bois grillé. L’allongement de la finale laisse la place au seigle qui prend maintenant plus de place.
Vraiment parmi les meilleurs Bourbons que j’ai eu la chance de goûter ! Ce qui est encore mieux, c’est le prix demandé (surtout si vous êtes de passage aux É-U), c’est vraiment une aubaine, voire même un « Must » !
Merci à JF Pilon pour la recommandation.
Glenfiddich – 15 ans Solera Reserve (# 121)
Nom : Glenfiddich – 15 ans Solera Reserve
Type : Scotch Single Malt
Région : Speyside, Écosse
Taux d’alcool : 40%
Site web : www.glenfiddich.com/ca
Prix : 73,75$
Disponibilité : SAQ #11027031
En 1896, William Grant et ses enfants construisirent à la main la distillerie et après un an de dur labeur, la distillerie Glenfiddich vit le jour. Leur version 12 ans est l’une des plus populaires et l’une des plus vendues dans le monde. Il y avait toujours une bouteille verte triangulaire de « Glenfi » 12 ans dans l’armoire de mon père, un classique que je me dois de revisiter. Ici, je vous présente plutôt une version différente et un peu plus âgé, le 15 ans Solera Reserve. La méthode Solera est un procédé utilisé en Espagne pour la production du sherry voici un lien expliquant la méthode espagnole.
C’est un peu différent chez Glenfiddich. Il débute par faire vieillir leur whisky en barriques de Sherry et de Bourbon pour un minimum de 15 ans. Par la suite les barriques sélectionnées pour cette édition vont être transférées dans leur « Solera Vat » en pin, lequel n’est jamais complètement vidé, il reste donc toujours un peu de whisky vieillit du remplissage d’avant, et ainsi de suite… après le passage dans le « Solera Vat », une partie de ce whisky est ensuite transférée du Vat vers des foudres portugais (Portuguese tuns) pour la dernière étape de « mariage » avant l’embouteillage. Par la suite de nouvelles barriques sont sélectionnées pour remplir à nouveau le « Solera vat » pour le prochain embouteillage, et ainsi de suite…
Voyons maintenant le résultat.
Ma dégustation :
Couleur : ambre orangé, reflets rosés
Nez : fruits blancs frais et cuits, cannelle
Goût : fruits frais, léger boisé, chocolat noir
Finale : légère amertume, chocolat noir, tabac frais
À la lumière du jour, la couleur de ce scotch est d’un léger ambre orangé offrant de beaux reflets teintés de rose. La texture est moyennement sirupeuse, les coulisses sont nombreuses et fines et retombent lentement au fond du verre.
Les effluves qui se dégagent au-dessus du verre sont celles de fruits blancs. Des poires Bartlett et des pommes Granny Smith fraîchement coupée sont bien présentes. Par la suite, ces mêmes fruits se retrouvent dans une casserole à cuire lentement avec un soupçon de beurre, de sucre brun, de fruits confits et de cannelle.
En bouche c’est plutôt raffiné, délicat, frais et sucré. Les fruits frais dans un sirop épicé sont au premier plan. Par la suite, quelques notes de cannelle et de bois chatouillent la langue et ses papilles. Puis apparaît le chocolat noir avec un retour de la Bartlett et quelques notes de fruits secs (raisins et pruneaux).
En début de finale, une petite pointe d’amertume suit le chocolat noir et les fruits secs. Elle s’adoucit et un léger fruité-sucré prend place et est accompagné de légères notes de tabac frais. Elle est un peu courte et ne s’étire par sur de longs moments, mais cela nous incite simplement à reprendre une autre lampée, et c’est parfait ainsi…
Avec le 15 ans Solera Reserve, Glenfiddich nous transporte dans un monde de saveurs douce, délicate et raffinée ! Un délicieux scotch qui saura plaire à tout coup. Une valeur sûre que tout amateur devrait avoir pour la partager avec ses invités afin de les initier au monde des whiskies.
The BenRiach – 15 ans Tawny Port (# 119)
Nom : The BenRiach – 15 ans Tawny Port
Type : Scotch single malt
Région : Speyside, Écosse
Taux d’alcool : 46%
Site web : www.benriachdistillery.co.uk
Prix : 92,50$
Disponibilité : SAQ #11092457
L’affinement dans divers fûts est vraiment à la mode depuis quelque temps. Chaque distillerie tente d’y trouver son compte et BenRiach ne fait pas exception. Les fûts de rhum, de madère, de sherry ou de vins divers ont tous été utilisés dans la gamme de BenRiach. Ici, nous avons affaire à un scotch de 15 ans d’âge dont le vieillissement a débuté dans les traditionnelles barriques de Bourbon pour ensuite passer une période d’affinage en barriques de porto tawny provenant de la vallée du Douro, au nord du Portugal. Assez intéressant comme combinaison.
Ma dégustation:
Couleur : rose-orange brûlée intense, sirupeuse
Nez : fruits confits, caramel au beurre, épices
Goût : sucré, épicé, tawny chocolat noir
Finale : épices, tawny, chocolat noir
De couleur très rosée et orange brûlée, on pourrait croire qu’il a vraiment la couleur d’un délicieux tawny de la maison Cabral ! Le liquide est assez sirupeux, les jambes sont nombreuses, fines et redescendent tranquillement au fond du verre.
Au nez, ce sont des fruits confits, des cerises et des abricots baignant dans le porto tawny. Puis un caramel au beurre légèrement brûlé et épicé à la cannelle arrive. Une légère brûlure d’alcool est perceptible.
L’entrée en bouche est bien sucrée et piquante, on retrouve encore les fruits confits et la cannelle. La brûlure d’alcool est également bien présente, c’est étonnant pour un scotch à 46% d’alcool. Par la suite, les saveurs de tawny arrivent avec le chocolat noir, le caramel brûlé et quelques notes bien boisées.
La finale est assez surprenante, après le piquant de la cannelle et du bois, les saveurs de tawny et de chocolat noir persistent et demeurent de bien longs moments.
C’est un scotch qui me fait penser à ce qu’un porto tawny pourrait devenir après avoir fait du « Chest-Bras » sur les stéroïdes ! Blagues à part, c’est tout de même une belle réalisation, le scotch intègre massivement les saveurs et la couleur du fût d’affinage (peut-être un peu trop pour certains puristes?). C’est, selon moi, un bon scotch de dessert, il irait sûrement à merveille avec un gâteau ganache chocolat noir. L’amateur de porto tawny y trouvera également son compte avec ce scotch.
Merci à Marie-Andrée L. pour l’échantillon.
Té Bheag (# 118)
Type : Blended scotch whisky
Région : Île de Skye, Écosse
Taux d’alcool : 40%
Site web : www.gaelicwhisky.com
Prix : 37$
Disponibilité : SAQ: #858209
Le gaélique est un langage qui est bien loin du « ça s’écrit comme ça se prononce » ! En effet « Té Bheag » se prononce en réalité « Tché-Vek » !
Pour ce Té Bheag, il est question d’un blend de « gaelic whisky » préparé par Pràban na Linne Ltd, situé sur l’île de Skye. Sans mention d’âge sur la bouteille, mes recherches laissent entrevoir des whiskies entre 8 et 12 ans d’âge provenant d’ex-fûts de bourbon et de sherry. Il est non filtré à froid (unchillfiltered), une qualité quand même plutôt rare pour un blend. Il serait également composé d’environ 40% de malt, gageons qu’une certaine quantité provient de Talisker, la seule distillerie sur l’Île de Skye…
Ma dégustation :
Couleur : cuivre, texture moyenne
Nez : délicat, tourbe maritime
Goût : tourbe légère, notes salines, caramel épicé
Finale : amertume, légère fumée, caramel salé
La couleur de ce blend est simplement cuivrée et offre de beaux reflets cuivrés également, une couleur très « whisky »! Côté texture c’est quand même intéressant, de belles coulisses fines et nombreuses se forment sur les contours et redescendent lentement.
Au nez, c’est plutôt délicat mais bien précis. Tourbe et notes maritimes sont aux premiers abords. Par la suite, des parfums légèrement sucrés et floraux (la violette) s’unissent et forment un ensemble me rappelant un peu la fameuse gomme au savon ! Des notes de céréales sont également de la partie.
Dès l’entrée en bouche on perçoit la tourbe, le salin et les épices. En effet, la tourbe semble légèrement fumée et les saveurs maritimes sont bien en place. Par la suite, quelques notes de tabac frais, d’épices et de bois s’entrecroisent momentanément. Puis, un caramel épicé arrive avec une amertume assez présente qui serait un peu entre le zeste de citron et la pelure de pamplemousse.
En début de finale, l’amertume s’étire et est ensuite remplacée par une tourbe légèrement fumée et un sel marin qui s’étire. Le caramel crémeux à la fleur de sel vient finalement clore le tout.
Un bon petit blend bien construit et qui est fort probablement inconnu ou même boudé de bien des amateurs de scotchs tourbés et fumés des îles écossaises. Ces derniers qui ne s’attendraient à rien d’intéressant dans ce blend pourraient facilement se faire surprendre. Je concède que ce n’est pas une bombe de tourbe ou de fumée, mais l’ensemble procure un « bien-être » très satisfaisant, surtout pour 37 $.
Petite remarque, c’est un produit qui a tendance à disparaître momentanément des tablettes de la SAQ pour ensuite réapparaître quelques semaines plus tard, voire quelques mois.
Balblair 2001 (# 117)
Nom: Balblair 2001
Type : Scotch Single Malt
Région : Highlands, Écosse
Taux d’alcool : 46%
Site web : www.balblair.com
Prix : 81$
Disponibilité : SAQ: 11871688
Balblair est l’une des plus anciennes distilleries d’Écosse, sa construction originale date de 1790 et aurait été reconstruite en 1895.
La particularité de Balblair est d’offrir des singles malts millésimés, comme The Glenrothes par exemple. En effet, au lieu d’un embouteillage avec mention d’âge (ex. 10 ans, 15 ans), ils ont plutôt choisi d’assembler plusieurs barriques d’une année donnée, comme pour la présente fiche, Il a été distillé en 2001, puis embouteillé en 2011.
Un gros merci à Maryse P. pour l’échantillon et la photo.
Ma dégustation :
Couleur : Jaune pâle, reflets dorés, sirupeuse
Nez : sucré, fruits dans un sirop épicé
Goût : fruits sucrés et doux, épices de boulangerie
Finale : douce, fraîche et fruitée
D’une couleur jaune pâle avec des reflets dorés. La texture semble sirupeuse, les jambes sont étroites et nombreuses, mais ne parviennent pas à redescendre dans le verre et finissent par former des petites bulles sur les rebords du verre.
Au nez, ce sont des poires, des pruneaux et des fruits tropicaux baignant dans un sirop sucré aux épices de boulangerie. Une petite touche végétale est également présente en arrière-plan.
L’entrée en bouche est sucrée, fruitée et très douce. Les fruits frais et confits ainsi que les pruneaux sont au premier plan. Par la suite, l’arrivée des raisins secs au chocolat dans l’ensemble vient compléter le tout. À l’arrière-plan, quelques notes très douces d’épices de boulangerie, comme la muscade et le girofle, tentent de se joindre à cette valse fruitée.
La finale est très douce et fraîche, mais relativement courte. Les fruits dans le sirop sucré prennent toute la place.
Un beau petit scotch léger et facile à boire, donnant de belles saveurs de fruits sucrés qui saurait plaire à plusieurs. Pour ma part, je les préfère avec un peu plus de punch, mais je dois avouer qu’il est quand même très agréable à boire.
The BenRiach – 10 ans Curiositas (# 99)
Nom : The BenRiach – 10 ans Curiositas
Type : Scotch Single Malt
Région : Speyside, Écosse
Taux d’alcool : 46%
Site web : www.benriachdistillery.co.uk
Prix : 64$
Disponibilité : SAQ #10652547
La distillerie de BenRiach est située dans le cœur du « Speyside », région dans laquelle les scotchs tourbés sont quelque chose d’assez rares et inusités, voire même curieux. C’est sûrement pour ces raisons qu’il porte le nom de Curiositas ! Avec 10 ans d’âge et bien tourbé, est-ce qu’il ira «contrefaire» les caractéristiques des scotchs d’Islay? Est-ce qu’il sera tout de même capable de conserver celles du Speyside ? C’est ce que nous allons voir !
Ma dégustation:
Couleur : dorée très pâle, texture huileuse
Nez : tourbe grasse mais sucrée, petits fruits des champs, alcool
Goût : tourbe légèrement fumée, caramel brûlé, bois
Finale : longue, tourbée, chocolat/café amer, boisée
La couleur est d’un doré très pâle rappelant en effet certains scotchs d’Islay. Il se présente également avec une texture relativement huileuse et coulante. En effet, ses jambes sont nombreuses et redescendent lentement au fond du verre.
Au nez, c’est immédiatement la tourbe, mais subtilement fumée et pas vraiment médicinale, elle est plutôt sucrée. Par la suite de légers parfums de fruits des champs telles la framboise et la mûre prennent place. Wow ! Quel nez surprenant. Attention car la morsure d’alcool est bien présente au premier nez, elle semble diminuer après quelques instants.
En bouche, c’est tout aussi exquis et surprenant, la texture est huileuse et la tourbe est relativement puissante, franche et végétale, elle semble même être légèrement fumée. Par la suite un caramel brûlé, quelques saveurs de fruits des champs, des épices et des notes boisées font acte de présence. À la fin, un léger chocolat noir s’unit à la tourbe pour amorcer la finale.
La finale, tourbée, longue et persistante, développe en plus quelques notes de chocolat amer et de café espresso, lesquelles finissent par doucement tanguer vers des notes boisées et piquantes. Étonnamment, des notes salines semblent se développer dans l’allongement de la finale. Est-ce que je suis en train de me faire prendre au jeu et de m’imaginer déguster un scotch d’Islay ?
En deux mots, quel canon ! Vraiment surprenant et impressionnant. Pour le prix demandé, voici encore une bonne dose de “peat” pour une fraction du prix de plusieurs autres scotchs d’Islay. On pourrait facilement se faire prendre dans une dégustation à l’aveugle.
J’avais acheté ce BenRiach en même temps que le Ledaig 1993 présenté il y a quelques semaines et ce Curiositas aide grandement à panser la blessure laissée par ce Ledaig.





